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11/12/2015 04:53 EST | Actualisé 11/12/2015 04:54 EST

Négociations dans le secteur public: tout n'est pas réglé, dit l'APTS

Bien que la Fédération interprofessionnelle de la Santé du Québec (FIQ) ait conclu une entente de principe avec le gouvernement québécois, l'Alliance du personnel professionnel et technique de la santé (APTS) dénonce l'impasse dans ses négociations.

« Les offres patronales sont loin de refléter l'importance de nos membres », a déploré la présidente du syndicat, Carolle Dubé. « Il est temps que ça bouge. » L'APTS refuse de négocier sa convention collective selon la prémisse du gouvernement, selon laquelle le contrat de travail doit s'effectuer à coût nul.

« Ce gouvernement n'en a que pour les médecins, pleins aux as, qui ont empoché des milliards depuis dix ans. »

— Carolle Dubé, présidente de l'APTS

« Nous ne demandons pas la lune », poursuit Mme Dubé. « Nous demandons simplement du respect, de la reconnaissance et du répit.

L'APTS représente 32 000 techniciens en loisir, archivistes médicales, kinésiologues, technologues en imagerie médicale, technologues en électrophysiologie médicale, physiothérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, audiologistes, psychoéducateurs, thérapeutes en réadaptation physique, organisatrices communautaires, travailleurs sociaux, psychologues, techniciennes en diététique, diététistes-nutritionnistes, intervenants en soins spirituels et hygiénistes dentaires.

De son côté, la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec s'est entendue avec Québec en vue du renouvellement de la convention collective de ses membres. Une entente de principe a été conclue sur les clauses non pécuniaires la semaine dernière.

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