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Une escale à Vancouver pour Solar Impulse 2?

La Ville de Vancouver s'est portée candidate pour accueillir Solar Impulse 2 dans le cadre de son tour du monde à l'énergie solaire. L'avion a dû interrompre son voyage l'été dernier à cause de problèmes techniques et doit rester cloué au sol jusqu'au printemps prochain.

En attendant, Solar Impulse 2 se trouve à Hawaï où l'équipe s'affaire à changer ses batteries qui ont été trop sollicitées lors d'un tronçon historique au-dessus du Pacifique pendant cinq jours et cinq nuits.

Le Pilote et cofondateur du projet Andre Borschberg a annoncé en marge de la conférence climatique de Paris qu'il avait amassé plus de 20 millions de dollars (27 millions CAD) pour l'aider à finir les réparations et le voyage. Au total, depuis 2004, le budget s'élève à 227 millions (170 millions de dollars américains). « L'aspect financier étant désormais maîtrisé, nous concentrons nos efforts sur la fin du vol l'année prochaine », a-t-il commenté.

Andre Borschberg et son copilote, Bertrand Piccard, se sont relayés aux commandes depuis leur premier départ d'Abou Dhabi, en mars dernier. Le Solar Impulse 2 ne consomme pas d'essence. Ses ailes sont équipées de 17 000 cellules solaires qui rechargent les batteries et son envergure correspond à celle d'un Boeing 747.

Vancouver, seule candidate canadienne

Des vols-tests seront conduits à partir du mois de mars pour s'assurer que Solar Impulse 2 est prêt à traverser les 4000 kilomètres qui séparent Hawaï du continent nord-américain. Le départ officiel devrait être donné en avril lorsque les heures d'ensoleillement seront suffisantes pour recharger les batteries.

Vancouver, ainsi que San Francisco, Los Angeles et Phoenix ont toutes proposé d'accueillir Solar Impulse 2 pour sa première escale de l'année, indique Andre Borschberg qui n'a pas précisé vers quelle ville le choix se portera.

Après son passage sur la côte ouest, Solar Impulse doit faire un arrêt technique dans la région du Mid West puis à New York avant de traverser l'Europe ou bien l'Afrique du Nord puis rejoindre son point de départ, Abou Dhabi aux Émirats arabes unis.

Malgré une année de retard dans le projet, Andre Borschberg espère que son message restera fort, celui que les technologies peuvent aider au développement des énergies propres et à la lutte contre le changement climatique.

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