DIVERTISSEMENT
17/11/2015 12:13 EST | Actualisé 17/11/2015 12:14 EST

Confrontées au don d'organes d'un des leurs, les familles hésitent

MONTRÉAL — Depuis de nombreuses années, on prône le don d'organes, on demande aux gens de signer leur permis de conduire en ce sens et de prévenir leur famille de leur intention le cas échéant. Et il semble qu'effectivement, le message est bien reçu.

Or, tout au long du documentaire « Don d'organes -- La vie continue », on accompagne Sonia, la nièce de madame Odette Roy, happée par une voiture, à Amos, en septembre dernier. Cette dame qui, de son vivant, avait déjà donné un de ses reins à sa sœur, souhaitait offrir ses organes lors de son décès. Mais outre les difficultés qu'on peut rencontrer à différents niveaux (éthique, bureautique, médical, humain), on explique qu'il est difficile pour la famille d'accorder la permission de prélever les organes des donneurs alors que la personne est maintenue artificiellement en vie pour protéger les organes, le temps que la décision soit prise.

On note que chaque année, sur un potentiel de 300 donneurs, seulement la moitié donnera réellement un ou des organes parce que, justement, le chemin entre le donneur et le receveur est semé de peine, de colère, de sentiment d'abandon, entre autres. À Télé-Québec, « Le don d'organe : pas si simple! », le lundi 23 novembre, 21 h.

L'éducation selon Gregory

Gregory Charles, artiste aux multiples talents et homme d'affaires avisé, a pratiqué plusieurs métiers au cours de sa vie, dont celui d'enseignant, sans doute le métier qu'il vénère plus que tout autre : quoi de plus important, de plus valorisant que de transmettre le savoir à de jeunes cerveaux qui, à leur tour, participeront à l'évolution de la société en y apportant leurs propres couleurs.

Il en parle en compagnie de Richard Martineau, qui ne peut qu'acquiescer à l'implacable logique de son invité. En cette période où se présentent des enjeux cruciaux dans notre société, Gregory explique combien il est important de ne pas « universaliser tout le monde » parce que chaque enfant est différent et de vouloir « réchapper » celui-ci pour qu'il atteigne le niveau de celui-là est une erreur, selon le pianiste qui a déjà travaillé auprès de décrocheurs. Ses propos, basés sur ses multiples expériences auprès des jeunes, incitent l'animateur à le voir, un jour, en tant que ministre de l'Éducation.

Et, parlant éducation, suit une entrevue de Benoît Dutrizac avec trois parents qui, comme Guy Lafleur, n'ont plus d'emprise sur leur fils et fille, engloutis dans l'enfer de la drogue et devant lesquels ils se sentent dorénavant impuissants. « Les Francs-tireurs », le mercredi 25 novembre, 21 h, à Télé-Québec.

Vivre armé

À RDI, le mercredi 25 novembre, 20 h, un documentaire de « Frontline » soulève l'épineuse question de cet acharnement et ce pouvoir inébranlable de la NRA (National Rifle Association), qui persiste à vouloir armer tout Américain dès qu'il est en âge de tenir une arme dans ses mains. Malgré les multiples tueries survenues ces dernières années, malgré la lutte contre les armes du président Obama, malgré le poids de ceux qui souhaitent qu'on « dépose les armes », il apparaît que la NRA détient le pouvoir de garder le cap et de tenir tête aux opposants.

Pas évident de cerner le cholestérol et de comprendre son action. Parce qu'il y en a du bon (HDL) et du mauvais (LDL), et on sait qu'il vient expressément de la graisse animale. On l'a tenu longtemps responsable de bloquer les artères et de provoquer des crises cardiaques, mais tout n'est pas si simple parce qu'à la suite d'une étude, on constate que la moitié de ces victimes ont un taux normal de cholestérol. Or, les études semblent pointer l'inflammation, la pression artérielle, les anomalies génétiques qui auraient un rôle à jouer dans les perturbations de l'organe moteur. « La vérité sur le cholestérol », le mercredi 25 novembre, 22 h, à Explora.

Enceinte à 48 ans, Béatrice (Sophie Lorain) décidera-t-elle de garder cet enfant alors qu'elle s'était fait avorter, 18 ans plus tôt, à l'insu de Benoît (Gabriel Sabourin), son mari à l'époque? Cette nouvelle grossesse provoquera sans doute quelques mises au point. Puis, au chapitre des rapports humains, Gin (Linda Sorgini) et Bernadette (Monique Spaziani) éprouvent un inconfort en ce qui concerne leur relation particulière. « Au secours de Béatrice », le mercredi 25 novembre, 21 h, à TVA.

À RADIO-CANADA: En 2011, on a repris « La fille du puisatier », de Marcel Pagnol, interprété cette fois par Daniel Auteuil et Astrid Bergès-Frisbey. En Provence donc, la fille du puisatier se retrouve dans de bien mauvais draps lorsque les parents riches du jeune homme qui l'a séduite refusent d'assumer leur part de responsabilité, au Cinéma du vendredi 27 novembre, 23 h.

À TVA: Ce dimanche, 16 h 30, tous les enfants voudront se retrouver sur la rue Sainte-Catherine pour le « Défilé du père Noël destination Centre-ville ». Pour commenter l'arrivée du personnage tant attendu et partager la joie de la foule, on peut compter sur Pierre-Yves Lord, Anouk Meunier, Anick Dumontet et Théo, de la chaîne Yoopa, qui diffuse simultanément l'événement. Les mercredis 25 novembre et 2 décembre, 21 h, Jean-Marc Parent parle des multiples sources de torture qu'il subit : chirurgie plastique, vieillir, embouteillages. Et il est l'un des rares à nous parler de ses malheurs en nous faisant rire aux larmes.

À TV5 : Ce samedi, 20 h, on souligne la 500e de « Taratata 100 % Live », au Zénith-Paris. Parmi les 35 invités qui ont répondu à l'invitation de Nagui, l'animateur, on retrouve Eddy Mitchell, Véronique Sanson, Alain Souchon, Bénabar, Laurent Voulzy, Michel Jonasz et tous les autres qui offriront deux heures de spectacle.

À EXPLORA : On apprend dans « Climatosceptiques _ La guerre du climat » que malgré la diffusion de milliers d'articles scientifiques sur les changements climatiques et leurs effets qu'on constate déjà sur notre planète, près de la moitié des Américains et le tiers des Français n'y croient pas. On cherche donc à comprendre comment le lobby climato-sceptique s'y prend pour maintenir tout ce monde dans le refus de croire à l'évidence, le vendredi 27 novembre, 21 h.

À CANAL D : La population déteste constater la traîtrise d'un policier. Le vendredi 27 novembre, 19 h, c'est de Benoît Roberge dont il sera question, le policier qui s'est associé à un Hells, René « Balloune » Charlebois, pour vendre des renseignements visant à faire avorter des procès jusqu'à ce l'entente devienne embarrassante pour Roberge.

Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

Galerie photo «Vol 920» à TVA : tout en émotions Voyez les images