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04/11/2015 11:42 EST | Actualisé 04/11/2016 01:12 EDT

Paris-Bercy - Les favoris par la voie rapide

Les stars ont pris la voie rapide pour rallier les huitièmes de finale du Masters 1000 de Paris-Bercy, Roger Federer, Andy Murray et Rafael Nadal mettant moins de trois heures au total mercredi pour balayer leurs adversaires.

Le Suisse a été le plus expéditif: 47 minutes contre l'Italien Andreas Seppi 6-1, 6-1. Mais le Britannique et l'Espagnol se sont à peine plus attardés face au Croate Borna Coric (6-1, 6-2 en 58 minutes) et au Tchèque Lukas Rosol (6-2, 6-2 en 61 minutes).

"Je sentais très bien la balle. J'avais l'impression que quoi qu'il arrive, j'allais trouver une solution. J'aime bien les grosses bagarres de quatre ou cinq heures, mais ces matches-là sont agréables aussi", a dit le N.2 mondial.

Pourtant les trois champions avaient de quoi, sinon avoir peur, du moins se méfier de leurs adversaires. Seppi avait éliminé Federer au troisième tour de l'Open d'Australie en début d'année (dans ce qui reste le seul succès de l'Italien en 14 confrontations); Murray avait perdu, et largement (6-1, 6-3), son dernier match contre le tout jeune Coric, un des grands espoirs du circuit à 18 ans, cet hiver à Dubai; quant à Nadal, il gardait en mémoire sa sortie de route dès le deuxième tour de Wimbledon face à Rosol en 2012, et même sa difficile partie la semaine dernière à Bâle, où le Tchèque avait pris la première manche 6-1.

Il faudra au Majorquin des succès plus probants pour confirmer son retour parmi les joueurs qui comptent. En attendant, les victoires, même faciles, sont "le meilleur remède possible".

Murray s'est débattu ces dernières semaines avec le problème de la compatibilité entre la fin de saison sur dur, avec le Masters en point de mire, et la finale de la Coupe Davis contre la Belgique, qui a lieu sur terre battue une semaine plus tard.

Paris-Bercy lui permettra de travailler sur les deux tableaux à la fois, puisque son prochain adversaire sera David Goffin, le numéro un belge, qu'il n'a affronté (et battu) qu'une fois sur le circuit, à Wimbledon en 2014.

"Je ne me suis entraîné avec lui que deux fois, donc je ne connais pas bien son jeu. L'affronter avant la Coupe Davis est une bonne chose", a-t-il estimé.

fbx/tba