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03/11/2015 18:46 EST | Actualisé 03/11/2016 01:12 EDT

Le capitaine était de fort mauvais poil à l'issue de la défaite du Canadien

MONTRÉAL — Max Pacioretty était de fort mauvais poil, à l'issue de la défaite face aux Sénateurs. Le capitaine du Canadien a été blanchi dans une cinquième rencontre d'affilée, mardi, et il s'en voulait sûrement pour le revirement funeste qu'il a commis en prolongation.

«Non», a-t-il répondu sèchement quand on lui a demandé si on pouvait retenir quelque chose de la première expérience de l'équipe à trois contre trois en surtemps.

Habituellement loquace, il n'a fourni que des réponses expéditives et saccadées. Il a fini par dire que ses coéquipiers et lui doivent minimiser les erreurs.

Le trio au sein duquel il évolue, avec Brendan Gallagher et Tomas Plekanec, s'est impliqué à l'attaque, avec une récolte de 15 des 37 lancers de l'équipe. Pacioretty (quatre tirs) a été frustré par le gardien Craig Anderson en troisième période.

Le vétéran Plekanec a fait une analyse plus posée de la première défaite du CH au Centre Bell.

«Nous n'avons pas mal joué. Nous avons eu nos chances. Nous n'avons pas pu en profiter. Nous aurions pu en finir avant la prolongation.»

Plekanec a dit à la blague qu'il n'apprécie pas trop la nouvelle formule à trois contre trois «parce que nous avons perdu à notre première tentative».

Sérieusement, le Tchèque a dit trouver la formule intéressante, même si l'ancienne à quatre contre quatre permettait davantage de déployer une structure de jeu.

«À trois contre trois, on dirait du hockey d'été. Les occasions de marquer ne manquent pas. On rate une chance à un bout de la patinoire et l'autre équipe aura sa chance à l'autre bout», a-t-il débité, en ajoutant préférer le trois contre trois aux tirs de barrage. 

Michel Therrien a fait appel à deux attaquants, Pacioretty et Plekanec, et à un défenseur, Jeff Petry, en amorce de la courte période de surtemps. Son homologue Dave Cameron l'a imité, avec Mike Hoffman et Kyle Turris, comme attaquants, et et Erik Karlsson en défense.

L'entraîneur a simplement expliqué qu'il a fait le choix d'y aller avec deux attaquants et qu'il aurait pu facilement opter pour l'inverse (un attaquant et deux défenseurs). 

«Il n'y a pas de grandes stratégies à trois contre trois. On envoie sur la glace les gars qui sont excellents en possession de rondelle», a-t-il répété.

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