NOUVELLES
28/10/2015 04:20 EDT | Actualisé 28/10/2015 04:20 EDT

Parkinson: découverte prometteuse à l'Université Laval

EMSL/Flickr
More accurate disease biomarkers open the door to earlier detection, more effective prevention, and better treatment. To this end, a team of researchers from Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) and the UCLA School of Medicine collaborated to study two oxidative modifications of the amino acid tyrosine (3, 4- dihydroxyphenylalanine [DOPA] and dopaquinone), to examine a possible link to multiple human diseases, including Parkinson’s disease, atherosclerosis, myocardial disease, and cataracts. Using the world-class proteomics capabilities at the Department of Energy’s EMSL—specifically, liquid chromatography-tandem mass spectrometry (LC-MS/MS) with a custom, EMSL-innovated electrospray ionization interface—the team produced the first proteome survey of these tyrosine modifications in mouse brain and heart tissues. The detailed results of this study may help establish more sensitive biomarkers for disease pathologies; they also complement current biomarkers by helping distinguish inflammatory from non-inflammatory physiological states. Learn more at <a href="http://www.emsl.pnl.gov/news/viewArticle.jsp?articleId=92" rel="nofollow">www.emsl.pnl.gov/news/viewArticle.jsp?articleId=92</a>

Une chercheuse de Québec a fait une découverte prometteuse dans le traitement de la maladie de Parkinson. Des essais chez l'animal ont démontré les effets bénéfiques d'une molécule qui permet de renverser la dégénérescence du système nerveux.

Cette avancée représente un espoir pour les milliers des personnes atteintes de la maladie pour laquelle il n'existe aucun traitement curatif.

« On a vraiment démontré pour la première fois les propriétés restauratrices d'une molécule. »

— Francesca Cicchetti, chercheuse en neurobiologie à l'Université Laval.

scientifique

« Pour la première fois, on pouvait démontrer qu'une molécule pouvait renverser des aspects pathologiques associés à la maladie de Parkinson et rétablir des éléments du comportement anormal, entre autres, en terme de motricité et de démarche de l'animal », explique Francesca Cicchetti qui mène des recherches depuis 10 ans chez les animaux atteints de parkinson.

La molécule en question, la cystamine, est déjà utilisée en test clinique dans le traitement d'autres maladies dégénératives.

« Ce qui nous donne beaucoup d'espoir que la molécule aura des effets bénéfiques chez des patients atteints de parkinson », ajoute Francesca Cicchetti.

La chercheuse espère maintenant obtenir du financement afin de passer à la prochaine étape des travaux, qui consiste à tester l'efficacité de la molécule chez les patients.

Au Québec, plus de 25 000 personnes souffrent de parkinson. Il s'agit de la deuxième maladie dégénérative la plus répandue après l'alzheimer.

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

15 conseils scientifiquement prouvés pour déstresser