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26/10/2015 02:32 EDT | Actualisé 26/10/2015 02:33 EDT

Louis-José Houde, nouveau visage du livre québécois (VIDÉO)

Radio-Canada

La publicité, qui met en vedette Louis-José Houde, s'inscrit dans le Plan d'action du livre, dévoilé au printemps dernier par le gouvernement du Québec. La ministre Hélène David annonçait alors une aide de 12,7 millions de dollars sur deux ans pour le milieu du livre québécois, dont 10,7 en nouveaux investissements.

Le plan prévoyait qu'une somme de 1,2 million de dollars irait à la promotion de la littérature québécoise et des librairies agréées.

« La valeur du livre dépasse largement ses pages. Un livre, c'est un instrument d'épanouissement, d'apprentissage et d'information. La campagne nationale de promotion que nous lançons aujourd'hui est donc une invitation à la lecture et à la fréquentation de celles et ceux qui, au Québec, lui donnent une voix », a déclaré la ministre David par communiqué.

Des ventes de livres à leur plus bas

Les ventes totales de livres neufs ont chuté de 9,5 % de 2013 à 2014, passant de 688 105 847 $ à 622 419 508 $ Il s'agit des ventes annuelles les plus faibles depuis 2001, première année où l'étude a été menée par l'Observatoire de la culture et des communications du Québec (OCCQ).

À ce rythme, les ventes annuelles pourraient passer sous la barre des 600 millions $ en 2015.

Ce recul a affecté évidemment la rentabilité des librairies partout dans la province. De 2010 à 2014, les ventes des librairies à succursales ont reculé de 3,2 % et celles des librairies indépendantes de 6 %. Les librairies scolaires ont de leur côté mieux fait avec une augmentation de 0,5 %

Le livre numérique encore bon deuxième

Si la popularité du livre numérique progresse légèrement, le livre imprimé reste le format préféré des Québécois.

C'est ce qui ressort d'un sondage sur l'achat de livres numériques réalisé en novembre 2014 à la firme Léger par la Banque de titres de langue française (BTLF), un organisme qui compile les données de ventes hebdomadaires de livres au Québec.

Selon l'étude, un Québécois sur deux n'aimait tout simplement pas lire sur un support numérique.

L'équipement était également un facteur important. Ainsi, moins de la moitié des répondants (47 %) expliquaient qu'ils n'avaient pas l'intention d'acheter un livre numérique, puisqu'ils n'avaient pas d'appareil leur permettant de lire des livres dans ce format (ils étaient 62 % en 2012).

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