NOUVELLES
24/10/2015 09:42 EDT | Actualisé 24/10/2016 01:12 EDT

Coupe du monde/Sölden/Géant dames: déclarations

Federica Brignone (ITA/victorieuse du géant): "Quand j'ai vu le vert à l'arrivée, je n'ai même pas regardé l'écart. J'attendais cette victoire depuis tant d'années... Il manquait toujours quelque chose pour gravir le dernier échelon. A la fin de la saison dernière, j'étais un peu déprimée et j'ai dit : +on coupe et on part en vacances+. Au retour, j'ai repris le ski avec mon père à Cervinia. Puis j'ai travaillé avec un préparateur physique à la maison, cela m'a beaucoup aidé. J'ai fait des séances très dures, au point de vomir. Quand nous étions enfants, mon frère et moi, notre mère (Maria Rosa Quario, une des meilleures slalomeuses entre 1979 et 1984, depuis journaliste, ndlr) nous emmenait voir les courses à Sölden. Ce (samedi) matin, je me sentais bien et la piste bien dure était à mon avantage. A l'arrivée (de la 1re manche), j'ai vu l'écart avec Rebensburg (dossard 1, reléguée à 2 sec 96) et j'ai pensé qu'il lui était arrivé quelque chose. Après Nadia (Fanchini, dossard 3, à 2 sec 75), j'ai cru qu'il y avait une erreur de chronométrage. Mais tout était vrai ! L'objectif de cette saison, c'était déjà de gagner en Coupe du monde. Je vais continuer à me concentrer sur le géant, mais sans délaisser le slalom et le super-G, surtout en début d'année prochaine."

Mikaela Shiffrin (USA/2e): "C'est bien, même si la première manche était difficile. J'étais nerveuse et je me suis dit : +il n'y a pas de raison+. Effectivement, j'ai seulement 20 ans mais une partie de ma carrière est derrière moi, celle de pure slalomeuse. J'ai beaucoup gagné dans cette discipline et j'espère désormais avoir des succès en géant. Le gros globe ? Cette saison, je vais disputer aussi les super-G. J'ai de bonnes sensations en vitesse, mais briller dès la première saison de polyvalente, ce ne sera pas facile. On verra course après course."

Tina Weirather (LIE/3e): "Je suis plus une skieuse de vitesse et, évidemment, faire un podium en géant, sur une piste aussi exigeante, me satisfait. Quand j'étais jeune, Hermann Maier était mon idole. J'ai lu son livre dans lequel il est beaucoup question d'Andy Evers, son entraîneur. Andy est devenu mon coach. Je suis aussi heureuse d'être, dès l'entame de la saison, dans le groupe des prétendantes au classement général de la Coupe du monde."

asc/es