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23/10/2015 15:40 EDT | Actualisé 23/10/2016 01:12 EDT

Un long répit avant la Série mondiale peut être une arme à double tranchant

NEW YORK — Avec l'élan implacable qu'ils avaient, les Mets auraient bien voulu rejouer sans tarder, plutôt que d'avoir cinq jours de congé.

Ayant balayé les Cubs en série de championnat de la Nationale, Daniel Murphy et compagnie doivent attendre à mardi pour que débute la Série mondiale, à Kansas City ou à Toronto.

Le gérant des New-Yorkais, Terry Collins, voit quand même du positif dans une telle intervalle.

«Nos lanceur vont apprécier le répit, a dit Collins. Ils ont été très sollicités, alors je suis bien content qu'on puisse avoir une bonne pause à ce niveau-là.»

Il reste que les Mets vont peut-être souhaiter un gain déterminant des Royals face aux Jays dans le sixième match de la série de championnat de l'Américaine, vendredi.  

Les deux dernières fois où un club qui a atteint la Série mondiale par balayage s'est mesuré à un club qui a eu besoin de sept matches, l'équipe bien reposée (peut-être trop?) a vu l'autre sortir les balais: les Red Sox ont joué le tour au Colorado en 2007, puis les Giants ont servi la même médecine aux Tigers en 2012.

Les Mets ont tenu un entraînement optionnel au Citi Field, vendredi. Environ la moitié de l'équipe y était.

«L'intensité va augmenter à compter du week-end, a dit Collins. J'ai donné une journée de congé à certains gars pour que tout le monde soit frais et dispos dès samedi.»

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