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17/10/2015 11:31 EDT | Actualisé 17/10/2016 01:12 EDT

Thomas Mulcair compare le Parti libéral au loup dans la bergerie

BURNABY, C.-B. — Thomas Mulcair refuse de se pencher sur ce qu'il adviendra s'il arrive deuxième ou troisième aux élections lundi — y compris sur les conditions qu'il pourrait imposer en échange d'un appui à un autre parti.

Pour le dernier droit de la campagne, M. Mulcair préfère s'en prendre au Parti libéral, qui caracole à la tête des sondages, même au Québec.

En campagne samedi dans la région de Vancouver, il a comparé le parti de Justin Trudeau à un loup qui cherchait à entrer dans la bergerie. Depuis l'affaire Daniel Gagnier — le coprésident de campagne du chef libéral qui a démissionné parce qu'il faisait en même temps du lobbying pour TransCanada — M. Mulcair cherche à convaincre les électeurs que le Parti libéral du Canada (PLC) est aussi croche qu'au temps du scandale des commandites.

La possibilité d'un gouvernement minoritaire libéral ou conservateur est élevée, mais M. Mulcair répète que c'est le Nouveau Parti démocratique (NPD) qui sera élu à Ottawa lundi.

Invité deux fois plutôt qu'une à préciser s'il imposerait des conditions sur des enjeux précis en échange d'un appui ou d'une coalition avec le PLC - une renégociation du Partenariat transpacifique, par exemple — M. Mulcair a esquivé la question.

Interrogé sur s'il entendait rester à la tête du NPD en cas de défaite, M. Mulcair n'a pas non plus voulu répondre.

Le chef du NPD doit participer à un grand rassemblement partisan à Vancouver plus tard dans la journée.