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Gilles Duceppe espère reprendre des comtés détenus par des députés «fantômes»

SAINT-HONORÉ, Qc - Le chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, mise sur ce qu'il appelle "la politique fantôme" des députés néo-démocrates du Québec pour reprendre une bonne partie des sièges emportés par la vague orange de 2011, particulièrement en région.

La candidate bloquiste de Manicouagan, Marilène Gill, a fait écho aux propos de son chef alors que celui-ci poursuivait son blitz régional à Baie-Comeau, samedi, affirmant que le député néo-democrate sortant, Jonathan Genest-Jourdain, avait surtout brillé par son absence et son inaction durant son mandat.

Gilles Duceppe, qui en était à la deuxième de trois visites prévues sur la Côte-Nord dans le cadre d'un blitz régional de quatre jours, s'est dit confiant de redonner un poids "sérieux" au Bloc à la Chambre des Communes, notamment en regagnant le statut de parti, ce qui signifie dans les faits le minimum de 12 sièges qui est requis pour être officiellement reconnu au parlement fédéral.

Cette remontée, après l'élection de 2011 qui a dévasté le Bloc en ne lui laissant qu'un maigre quatre députés, le chef bloquiste dit la ressentir particulièrement en région, tablant ainsi sur le recul du NPD dans les sondages combiné à une présence de députés néo-démocrates inexpérimentés dans plusieurs circonscriptions.

Gilles Duceppe maintient qu'il sera alors en position de détenir la balance du pouvoir, alors que se dessine, selon les sondages, l'élection d'un gouvernement minoritaire.

Une telle position, selon lui, permettrait au Québec de faire des gains sur la scène fédérale lorsqu'un éventuel gouvernement minoritaire aura besoin d'un appui du Bloc.

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