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09/10/2015 10:02 EDT | Actualisé 09/10/2015 10:25 EDT

Fukushima: ces photos montrent ce qui est laissé derrière après une catastrophe nucléaire

Shutterstock

Plus de 160 000 personnes ont subitement été évacuées de leurs foyers en 2011 quand un tsunami a touché les réacteurs nucléaires de Fukushima Daiichi. Tout ce qui reste derrière est une zone d'exclusion radioactive de 20 kilomètres où très peu d'habitants osent revenir.

Le photographe Arkadiusz Podniesinski s’est aventuré dans la zone en septembre et a capturé des scènes étranges de la vie figée dans le temps: les voitures et les vélos abandonnés, les supermarchés vides avec de la nourriture encore sur les étagères.

«Quand je suis entré dans la zone d'exclusion, la première chose que j’ai remarquée était la grande ampleur des travaux de décontamination », dit Podniesinski dans les légendes qui accompagnent les photos fournies par l'agence de photo Rex Shutterstock. Des milliers de travailleurs tentent de nettoyer la zone de toutes matières radioactives, afin que certains résidents puissent se sentir suffisamment en sécurité pour retourner chez eux.

Podniesinki n'a pas été en mesure d'obtenir l'accès aux zones les plus affectées, mais les villes qu’il a visitées donnent froid dans le dos. "Futaba, Namie et Tomioka sont des villes fantômes dont la vacuité est terrifiante et elles montrent une tragédie qui a touché des centaines de milliers de personnes», a-t-il dit.

Découvrez les photos d'Arkadiusz Podniesinski à l’intérieur de la zone d'exclusion:

  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une photographie aérienne de voitures qui ont été abandonnées.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    A l'intérieur d'un supermarché.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une allée de supermarché avec des produits laissés sur le sol. Depuis la catastrophe, la nature a repris ses droits et des toiles d'araignées pendent maintenant entre les étals.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Un gymnase dans une école.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Des karts alignés et prêts à la course.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Un salon de jeux, autrefois animé, maintenant désert.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Des écrans d'ordinateur laissés sans surveillance.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une des salles au premier étage d'une école. Il y a encore une marque sous le tableau montrant le niveau de la vague du tsunami. Sur le tableau noir sont inscrits les mots d'anciens résidents, écoliers et personnels dans une tentative pour maintenir le moral de toutes les victimes, y compris la phrase suivante: "Nous pouvons y arriver, Fukushima!"
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Des vélos abandonnés par leurs propriétaires.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une table dans un restaurant avec la vaisselle laissée par les clients.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une moto appuyé près d'un lampadaire en 2011. Depuis, les mauvaises herbes ont poussé.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Il y a environ 360 bovins appartenant à Masami Yoshizawa, qui est rentré dans sa ferme après la catastrophe. Les fissures dans le sol ont été causés par le tremblement de terre.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une pile de télévisions contaminées par les radiations.
  • ARKADIUSZ PODNIESINSKI/REX SHUTTERSTOCK
    Une photographie aérienne prise par un drone montre des décharges avec des sacs de terre contaminée et radioactive. Pour économiser de l'espace, les sacs sont empilés les uns sur les autres.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

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