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03/10/2015 04:01 EDT | Actualisé 03/10/2016 01:12 EDT

Les Vikings et les Broncos commencent à redorer leur blason en attaque

DENVER — Leurs coordonnateurs offensifs ont passé le mois de septembre à modifier les schémas de jeux afin de réconforter leurs joueurs étoiles.

Adrian Peterson exploite de nouveau la formation en 'I' — et ressemble enfin à Adrian Peterson. Il repousse sans problème les secondeurs. Il déjoue les demis de sûreté. Il célèbre dans la zone des buts.

Peyton Manning ne s'aligne plus tellement derrière son centre — et il ressemble de nouveau à Peyton Manning. Il évite les sacs du quart. Il lance des passes dans les zones profondes. Il complète des passes de touché et s'approche de Brett Favre à divers chapitres.

Les Broncos (3-0) de Denver et les Vikings (2-1) du Minnesota ont encore beaucoup de pain sur la planche. L'attaque des Broncos est 30e dans la NFL et celle des Vikings 29e, mais leur match de dimanche est le seul qui mette en vedette deux équipes aux fiches supérieures à ,500.

En conséquence, elles doivent faire quelque chose de bien, et pas seulement en défensive.

Peterson vient d'amasser 126 verges de gains au sol et deux touchés — ses premiers majeurs depuis le 24 novembre 2013 — contre les Chargers de San Diego.

«J'ai l'impression d'être très en forme présentement», a commenté Peterson, qui répète à qui veut l'entendre qu'il est encore le meilleur demi-offensif de la NFL à 30 ans, même s'il a raté la majeure partie de la dernière campagne après avoir été cloué au pilori pour avoir maltraité un de ses enfants.

Les Broncos ne le contestent pas.

Peterson a connu un premier match plutôt discret avant de récolter 260 verges de gains au cours des deux dernières semaines.

Manning a engrangé 324 verges de gains contre les Lions à Detroit — sa meilleure performance depuis le 16 novembre 2014.

Il a cité un de ses films favoris cette semaine lorsqu'on lui a parlé de deux de ses passes cette soirée-là.

«J'ai l'impression qu'on joue avec l'énergie du désespoir, a commenté Manning. J'ai décoché de bonnes passes. Ça me rappele les 'Bad News Bears', alors que 'Buttermaker' tentait d'encourager son équipe. Ils sont vraiment, vraiment mauvais. Et il demande à celui qui compile les statistiques (Alfred Ogilvie), 'Allez les gars, donnez-lui des stats. Regardez le bon côté des choses: deux de nos coureurs ont presque atteint le premier coussin et on a frappé 17 fausses balles. C'est ça qu'il faut faire.'

«Et bien, deux bonnes passes ici, je vais les prendre.»

Arnie Stapleton, The Associated Press