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26/09/2015 13:26 EDT | Actualisé 26/09/2016 01:12 EDT

Mondial-2015 - Italie-Canada: déclarations

Jacques Brunel (entraîneur de l'Italie):

"Je ne suis pas satisfait du scénario et de la défense. On avait vraiment mis l'accent sur la défense pendant la semaine. Nous savions comment les Canadiens jouaient. Quand nous avons eu le ballon, nous l'avons perdu. Les Canadiens ont imposé leur jeu toute la partie. Contre l'Irlande, j'espère que l'on verra une équipe avec une méthode. Avec une équipe comme aujourd'hui, on va prendre 30 points. Sans plus d'engagement et de précision, il n'y aura même pas de bataille."

Quintin Geldenhuys (deuxième ligne de l'Italie): "Nous sommes satisfaits de la mêlée et de l'alignement en touche. Les plus jeunes ont besoin d'expérience, les plus vieux sont proches de leur fin de carrière. Il faut que l'on trouve un équilibre."

Kieran Crowley (entraîneur du Canada):

"Nous sommes dévastés. Nous allions tenter (la pénaltouche à la fin du match). Nous avons pensé à faire comme les Japonais (qui ont mis un essai après une pénaltouche NDLR), mais nous avons jeté un coup d'oeil à l'horloge. Nous pensions encore avoir le temps, donc nous avons pris les trois points. L'ironie dans tout ça, c'est qu'après avoir pris les trois points, nous n'avons plus touché au ballon. (...) C'est un problème d'expérience, de gestion du match. Nous avons des joueurs à des positions clés qui ont disputé 15 matches de très haut niveau sur les trois dernières années. Et nous arrivons sur la grande scène, contre des équipes qui alignent des joueurs qui disputent 40 matches par an. Plus vous jouez des matches de haut niveau, plus vous prenez des décisions importantes. Nous n'avons pas assez marqué de points malgré toutes nos occasions."

Tyler Ardron (troisième ligne et capitaine du Canada):

"C'était super d'avoir les spectateurs derrière nous. Mais je crois que nous avons joué un rugby super excitant et beaucoup de gens veulent nous voir jouer. Nous nous sommes relâchés (sur les deux essais italiens). Si nous avions 23 gars qui jouaient trente ou quarante matches par an, des choses comme ça n'arriveraient pas. Je crois que nous serions prêts."

mam/jl

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