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23/09/2015 13:16 EDT | Actualisé 23/09/2016 01:12 EDT

Abandon des F-35: des impacts probables sur les entreprises canadiennes

OTTAWA — Des entreprises canadiennes pourraient subir les contrecoups d'un éventuel abandon du controversé programme de chasseurs furtifs F-35.

Plus tôt cette semaine, Justin Trudeau a annoncé qu'un gouvernement libéral se retirerait du programme, achèterait des chasseurs à réaction moins dispendieux et investirait les économies ainsi réalisées dans la marine.

Cette sortie a été suivie d'un avertissement servi par le chef conservateur Stephen Harper qui, même s'il ne s'est pas entièrement commis à procéder à l'achat des F-35, a prédit qu'une marche arrière affecterait l'industrie aérospatiale du pays, et ce, particulièrement à Montréal.

Aucun contrat n'a été signé avec le géant américain de la défense Lockheed Martin, mais des rumeurs veulent que des compagnies canadiennes fabriquant des pièces des F-35 puissent perdre des contrats.

Frank Kendall, le sous-secrétaire à l'acquisition pour la défense au Pentagone, a cependant expliqué aux journalistes à Fort Worth, au Texas, mardi, qu'il ne voyait pas pourquoi les contrats existant totalisant 637 millions $ ne resteraient pas entre les mains d'entreprises canadiennes.

Il a également indiqué que la base d'approvisionnement canadienne était une partie essentielle du programme et le demeurerait, même si le gouvernement décidait de ne plus acheter les avions de chasse.

La Presse Canadienne