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Arians pensait diriger les Bears mais la vie l'a amené ailleurs, avec succès

LAKE FOREST, Ill. — La dernière fois où Bruce Arians a rendu visite aux Bears de Chicago, il pensait bien avoir obtenu leur poste d'entraîneur-chef.

La vie nous amène parfois ailleurs, par contre.

Arians se porte très bien avec l'Arizona après ce refus des Bears (0-1), qui vont recevoir ses Cardinals (1-0), ce dimanche.

«J'étais surpris de ne pas avoir eu l'emploi, s'est rappelé Arians. Je pensais que toute la journée s'était merveilleusement bien passée. Je ne pensais pas avoir fait quoi que ce soit pour me nuire, mais ils ont fait un autre choix, c'est tout.»

Arians semblait être la personne toute désignée pour remplacer un Lovie Smith congédié quand il a été reçu en entrevue dans les bureaux des Bears, en janvier 2013. Il venait de mener Indianapolis à une fiche de 9-3 en relève de Chuck Pagano, qui combattait la leucémie.

Arians s'est senti très à l'aide quand il a rencontré le chef de la direction des Bears, George McCaskey, ainsi que leur d.g., Phil Emery. Il a louangé les Bears comme étant une grande organisation, mais ceux-ci lui ont préféré Marc Trestman, qui dirigeait les Alouettes de Montréal depuis la fin de 2007, dans la LCF.

Cette orientation n'a pas souri aux Bears, qui n'ont gagné que 13 matches lors deux saisons qui ont suivi. Le club a montré un dossier de 5-11 en 2014, ce qui a mené à des changements majeurs.

En quête de crédibilité, les Bears ont embauché le directeur général Ryan Pace et l'entraîneur John Fox, et leur premier match de la saison a été serré jusqu'au dernier quart, dimanche. Les Packers ont toutefois prévalu au Soldier Field, 31-23.

Pour ce qui est d'Arians, ses Cards ont gagné 10 et 11 matches depuis deux ans, avec une présence au premier tour éliminatoire, en janvier de cette année.

«La journée (de janvier 2013) s'était très bien passée, selon moi, mais les Bears ont fait un autre choix et je me suis orienté différemment», a résumé Arians.

Andrew Seligman, The Associated Press

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