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15/09/2015 11:28 EDT | Actualisé 15/09/2016 01:12 EDT

Syrie: 20 morts dans un bombardement rebelle à Alep (agence)

Au moins 20 personnes ont péri mardi et 100 ont été blessées dans un bombardement rebelle à Alep, la grande métropole du nord de la Syrie ravagée par la guerre, selon la télévision d'Etat.

Et dans le nord-est du pays, sept personnes ont été tués et 21 autres ont été blessées par une attaque du groupe Etat islamique (EI) contre une position kurde à Hassaké, au lendemain d'une double attaque suicide revendiquée par l'organisation terroriste dans la même ville.

Dans la deuxième ville du pays, au moins 20 civils ont été tués et 100 ont été blessés par des roquettes lancées par les rebelles sur cinq quartiers contrôlés par le régime dans l'ouest de la métropole, selon un nouveau bilan la télévision d'État.

L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a rapporté de son côté de 21 morts, dont sept enfants, et d'au moins 70 blessés dans l'ex-capitale économique de la Syrie, divisée depuis juillet 2012 entre régime et insurgés.

En outre, des combats ont lieu à la périphérie du quartier de Halab al-Jadida, dans l'ouest de la ville.

A Hassaké, l'EI a revendiqué un attentat à la voiture piégée qui a fait sept morts et 21 blessés mardi, au lendemain d'une double attaque similaire qui a tué 32 personnes, dont 19 civils, selon la télévision d'Etat.

Pour sa part, Rami Abdel Rahmane, directeur de l'OSDH, a fait état du décès de quatre morts --deux combattants des YPG (Unités de protection du peuple kurde) et deux civils. Plus de 30 personnes, en majorité des civils, ont été blessées, dont dix grièvement.

Le contrôle Hassaké est partagé par les combattants kurdes et les forces du régime. Lundi, les deux attaques ont touché les deux secteurs, tandis que celle de mardi a visé un secteur kurde.

Le groupe jihadiste était entré en juin dans Hassaké, prenant plusieurs quartiers, mais en a été chassé un mois plus tard à l'issue de combats impliquant les troupes du régime et les combattants kurdes.

Plus de 240.000 personnes sont mortes et des millions d'autres ont fui leurs foyers depuis le début du conflit en mars 2011. Celui-ci a été déclenché par la répression de manifestations antigouvernementales pacifiques, qui ont dégénéré en révolte armée puis en guerre civile.

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