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14/09/2015 15:52 EDT | Actualisé 14/09/2016 01:12 EDT

Énergie Est: TransCanada recrute un vétéran québécois du secteur pétrolier

MONTRÉAL — La société TransCanada (TSX:TRP) a recruté un vétéran du secteur pétrolier récemment retraité pour l'aider à mener à terme son projet d'oléoduc Énergie Est au Québec ainsi qu'au Nouveau-Brunswick, a appris La Presse Canadienne.

Au cours de sa carrière, Louis Bergeron, qui a travaillé pendant plus de 30 ans chez Ultramar et Énergie Valero, a notamment piloté le projet Pipeline Saint-Laurent, un oléoduc de 240 kilomètres reliant la raffinerie Jean-Gaulin de Lévis au centre de distribution montréalais d'Ultramar.

M. Bergeron devient vice-président, Québec et Nouveau-Brunswick pour l'oléoduc Énergie Est. Il succède à Jon Van der Put, qui devient vice-président, sécurité et mesures d'urgence.

Un avis de nomination devrait être publié cette semaine à cet effet par l'entreprise.

Dans le cadre de ses fonctions, il rencontrera notamment les parties concernées sur le terrain ainsi que les élus, en plus de diriger les équipes de la société albertaine dans le cadre du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) décrété en juin dernier par le gouvernement Couillard.

Pour le projet Pipeline Saint-Laurent, M. Bergeron avait assumé le rôle de promoteur, en plus de gérer les études d'impacts, l'ingénierie, les communications ainsi que les relations avec les propriétaires, entre autres.

En entrevue téléphonique, il a qualifié Énergie Est de «beau défi», rappelant qu'à l'origine, le pipeline Saint-Laurent avait été «questionné» pour finalement «bien fonctionné».

M. Bergeron, qui avait quitté Énergie Valero le 1er mai pour la retraite, affirme qu'il sera impliqué dans toutes les décisions concernant  TransCanada au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Énergie Est, dont la mise en service a été reportée en 2020, prévoyait le transport quotidien d'environ 1,1 million de barils de pétrole des sables bitumineux albertains à travers un oléoduc de quelque 4600 kilomètres.

Initialement, le projet prévoyait un terminal maritime à Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, ce qui a été abandonné. TransCanada évalue d'autres sites au Québec, mais pourrait aller de l'avant avec un seul terminal au Nouveau-Brunswick.

Julien Arsenault, La Presse Canadienne