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Justin Trudeau refuse de parler de coalition

AMHERST, N.-É. — En entamant la 38e journée de sa campagne électorale, mardi, le chef libéral Justin Trudeau s'est tenu loin de toute conversation sur une possible coalition au lendemain de l'élection du 19 octobre.

M. Trudeau s'est plutôt concentré à mulitiplier les attaques contre ses adversaires conservateur et néo-démocrate, ne donnant aucun signe qu'il pourrait s'entendre avec l'un ou l'autre pour partager le pouvoir.

À son premier arrêt de campagne à Amherst, en Nouvelle-Écosse, M. Trudeau a été interrogé plus d'une fois sur la possibilité d'un gouvernement de coalition. À chacune de ces questions, il a offert une réponse vantant son programme et attaquant celui de ses rivaux.

Devant l'insistance des journalistes, il a fini par répéter un argument qu'il a déjà servi par le passé.

«Les Canadiens ne sont pas intéressés à des coalitions formelles», a-t-il dit, répétant aussi que les libéraux sont prêts à travailler avec d'autres parlementaires quand vient le temps de faire adopter des lois.

Dans le discours qui a précédé son point de presse, M. Trudeau s'était fait incisif dans sa critique de Thomas Mulcair, le chef néo-démocrate, qu'il tente d'associer le plus possible à son rival conservateur Stephen Harper.

«Il est prêt à faire passer la politique avant les gens, a-t-il dit de M. Mulcair, dans le dossier des syndicats, des soins de santé, du contrôle des armes à feu, même dans le dossier de l'unité canadienne. Et bien, les Canadiens en ont eu assez de ça pendant les 10 ans de Stephen Harper.»

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