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Elizabeth May critique les accords sur la protection des investisseurs étrangers

NANAIMO, C.-B. — Le Parti vert souhaite que le Canada se retire des accords bilatéraux existants sur la protection des investissements étrangers, et qu'il renonce à en conclure de nouveaux à l'avenir.

La chef du parti, Elizabeth May, a soutenu mardi que ces «accords sur la promotion et la protection des investissements étrangers» constituent une menace à la démocratie et une ingérence dans les affaires internes des États souverains.

En campagne électorale à Nanaimo, en Colombie-Britannique, Mme May a expliqué que grâce à ces accords bilatéraux, les compagnies étrangères peuvent poursuivre les gouvernements pour des lois qu'elles jugent indésirables.

Les entreprises canadiennes, a-t-elle dit, ne peuvent même pas poursuivre ainsi leur propre gouvernement.

Mme May est particulièrement critique à l'endroit de l'Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers conclu avec la Chine pour une période de 31 ans — un accord qui, selon elle, a été ratifié par le cabinet en l'absence de tout débat aux Communes.

La Presse Canadienne

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