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05/09/2015 06:45 EDT | Actualisé 05/09/2016 01:12 EDT

GP d'Italie - Essais libres 3: Hamilton devant Vettel

Lewis Hamilton (Mercedes), déjà meilleur temps des deux séances de vendredi, a également signé le meilleur chrono de la 3e et dernière séance d'essais libres du Grand Prix d'Italie de Formule 1, samedi matin à Monza.

En un tour en 1 min 24 sec 544/1000e, Hamilton a roulé un peu moins vite que vendredi, mais plus vite que Sebastian Vettel (Ferrari), intercalé pour la première fois du week-end entre les deux Flèches d'Argent.

Cette dernière répétition avant les qualifications de 14h00 (12h00 GMT) a commencé en douceur, la plupart des pilotes restant dans leur stand en attendant que la piste, détrempée par les orages de la nuit, sèche complètement.

Vettel n'a bouclé que 12 tours et les pilotes Mercedes moins de vingt tours chacun, en l'espace d'une heure. Le tout sous les yeux de Sergio Marchionne, le PDG du groupe Fiat-Chrysler et grand manitou de la Scuderia.

Dans le Top 5, les Williams, en retrait vendredi, ont remplacé les Force India, avec Valtteri Bottas devant Felipe Massa. Le reste du peloton était en désordre, avec la Lotus de Pastor Maldonado 6e, devant l'autre Ferrari de Kimi Räikkönen -qui n'a jamais gagné à Monza-, la Force India de Sergio Pérez et la Sauber de Marcus Ericsson.

Côté Renault, et dans l'attente d'informations précises sur les discussions en cours pour racheter Lotus, les Red Bull et les Toro Rosso ont continué à vivre un week-end pourri. Daniel Ricciardo a connu un nouveau problème moteur et n'a pu faire que sept tours, alors que son coéquipier Daniil Kvyat a pu en faire dix.

Quant aux Toro Rosso, qui fêtent ce week-end le 10e anniversaire de leur première saison de F1, suite au rachat de Minardi par Red Bull, elles ont même été dépassées, en performance, par les McLaren de Fernando Alonso et Jenson Button.

Dans le paddock, Bernie Ecclestone, le promoteur de la F1, a repris ses négociations secrètes avec les responsables de l'Automobile Club d'Italie (ACI) pour trouver un accord sur la prolongation de leur contrat au-delà de 2016. Les organisateurs du GP d'Italie recevront dimanche le renfort de leur Premier ministre, Matteo Renzi, qui tient beaucoup à ce que ce pilier de la F1, depuis 1950, sauve sa place au calendrier. Moyennant finances, bien sûr.

dlo/ig

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