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Mulcair veut agir plutôt que blâmer, au lendemain de la noyade du petit réfugié

TORONTO — La noyade d'un enfant dont la famille n'a pu se réfugier au Canada devrait pousser le gouvernement à agir tout de suite, selon le chef du Nouveau Parti démocratique.

Thomas Mulcair, de passage à Toronto, dit que le pays pourrait accueillir tout de suite 10 000 réfugiés, comme les Nations unies l'ont demandé au Canada. Son rival libéral, Justin Trudeau, voudrait plutôt en voir arriver 25 000.

Et alors que M. Trudeau blâme le gouvernement conservateur pour le sort du petit Syrien noyé dont la photo a fait le tour du monde, mercredi, M. Mulcair disait jeudi matin qu'il est trop facile de blâmer, qu'il vaut mieux agir.

Le chef néo-démocrate admet l'échec de la communauté internationale à faire face à cette crise humanitaire qui voit des milliers de personnes fuir la Syrie et tenter de rejoindre l'Europe par tous les moyens. Il dit être incapable de mesurer le désespoir de parents qui prennent le risque de la noyade en embarquant avec leurs enfants pour rejoindre les côtes européennes.

M. Mulcair a fait ces commentaires à Toronto où il s'arrêtait jeudi pour promettre, s'il est élu premier ministre, de convoquer dans les premiers six mois au pouvoir les premiers ministres des provinces à une réunion pour bonifier le Régime de pensions du Canada ainsi que le Régime des rentes du Québec, si Québec le veut.

La Presse Canadienne

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