POLITIQUE
28/08/2015 11:53 EDT | Actualisé 28/08/2015 11:53 EDT

Le Parti vert espère détenir la «balance du pouvoir», dit André Bélisle

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MONTRÉAL _ L'image du Parti vert a changé, tant au Canada qu'au Québec, au point où il est maintenant considéré sérieusement par les électeurs qui veulent du changement, assure un de ses candidats, André Bélisle. Il envisage même que le Parti vert puisse détenir la "balance du pouvoir" face à un gouvernement minoritaire.

Au cours d'une entrevue vendredi, le candidat du Parti vert dans Bellechasse-Les Etchemins-Lévis, militant écologiste connu, a affirmé que son parti croyait pouvoir remporter de 12 à 15 circonscriptions le soir du 19 octobre.

M. Bélisle est content de voir que les questions environnementales comme celle des pipelines ont pris beaucoup de place dans la campagne jusqu'ici. Mais il dénonce du même souffle le chef néo-démocrate Thomas Mulcair pour son double discours sur cette question.

En fait, M. Mulcair s'est montré ouvert au projet Énergie Est de TransCanada, mais avec un processus d'évaluation environnementale plus transparent et plus rigoureux.

Pour le Parti vert, il faut plutôt faire le choix des énergies vertes, de l'électrification des transports, tant individuels que collectifs, et lutter contre le gaspillage des ressources.

Le candidat vert assure que son parti a un programme élaboré, qui ne se limite pas aux questions environnementales. Il s'est aussi prononcé pour un réinvestissement dans la santé et dans le système d'éducation. Il reproche aussi au gouvernement conservateur d'avoir abandonné des secteurs comme la foresterie et l'agriculture.