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15/08/2015 11:55 EDT | Actualisé 15/08/2016 01:12 EDT

Coup d'envoi de l'exposition L'Envol et la chute d'un aigle impérial à Montréal

MONTRÉAL — Le Musée Dufresne-Nincheri inaugure ce samedi sa nouvelle exposition temporaire L'Envol et la chute d'un aigle impérial, Napoléon Bonaparte.

Cette exposition, qui se poursuit jusqu'au 24 avril 2016, est présentée alors que l'on souligne le bicentenaire de la chute du Premier Empire. Elle commence un 15 août, jour d'anniversaire de Napoléon Ier (né en 1769).

Pour cette exposition au Château Dufresne, localisé tout près du Stade olympique, on peut admirer quelque 500 objets de la collection d'Alexandre de Bothury et de la Québécoise Élaine Bédard, ex-mannequin, comédienne et animatrice.

Les visiteurs pourront ainsi voir une robe de Marie-Antoinette, achetée au Metroplitain Museum de New York, et les jetons de la Reine, des tableaux «exceptionnels» du peintre Alexandre Bida, dont son oeuvre originale en couleurs intitulée Le massacre des Mamelouks (1811) et d'autres objets de l'Empereur comme son sucrier.

Pour le coup d'envoi de l'exposition, le pique-nique annuel de la Brigade Napoléon et des Grenadiers à pied de la Garde était prévu avec une reconstitution historique réunissant 18 soldats napoléoniens.

En entrevue, Mme Bédard a indiqué qu'elle possède avec son mari une collection de 37 assiettes datant de 1805, considéré comme «le plus beau service de porcelaine de Sèvres» et valant une fortune (600 000 euros, environ 850 000$ CAN), de l'argenterie. Mais elle a insisté pour dire qu'il y en a pour tout le monde à cette exposition.

L'ex-animatrice de la populaire émission «Les enfants de choeur», présentée sur Télé-Métropole (TVA) en 1967 avec Jean-Pierre Coallier, a indiqué que son mari avait fait un travail colossal dans la sélection des objets, la conception, la scénographie, le montage et la production des textes entre autres. 

Le couple franco-québécois possède aussi plusieurs peintures qui ne sont pas du Premier Empire, des objets du temps de Louis XVI et du XVIIIe siècle.

Élaine Bédard souhaite par ailleurs pouvoir présenter une exposition de plus grande envergure avec des meubles. Mais pour y parvenir, dit-elle, les divers ordres de gouvernement doivent donner un coup de pouce pour financer une telle exposition. Un souhait aussi du directeur du Musée, Paul Labonne, ajoute-t-elle.

La Presse Canadienne