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15/08/2015 09:42 EDT | Actualisé 15/08/2016 01:12 EDT

C'est le grand jour pour Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau

Ça grouille de vie dans le Vieux-Québec à quelques heures du mariage Péladeau-Snyder. Les curieux sont nombreux à faire un détour par le Musée de l'Amérique francophone qui fermera comme d'habitude à 17 h.

Soit tout juste avant l'arrivée du célèbre marié à vélo vers 17 h 15 sur un tandem avec son fils, et l'arrivée de sa future épouse dans une voiture électrique Tesla.

La cérémonie du mariage, ensuite, débutera à 17 h 30 à la chapelle du musée sans la présence de caméras de télévision. Quelque 250 personnes y sont invitées.

Par la suite, plus de 400 personnes sont conviées à se présenter dans la cour intérieure du Petit séminaire de Québec, où un immense chapiteau a été aménagé.

Denise Bombardier fait partie de la liste des invités et doit prendre la parole durant la cérémonie. À ses yeux, tout le battage médiatique qui entoure ce mariage n'a rien de surprenant. Julie Snyder et Pierre Karl Péladeau, dit-elle, forment un couple « qui provoque des réactions extrêmes dans un sens comme dans l'autre ».

« Il faut dire que c'est quand même le chef de l'opposition qui se marie avec la productrice vedette de télévision. [...] Je vous assure que si ça se passait en France, ce serait exactement la même chose. »

Cet événement, ajoute Mme Bombardier, est bien entendu de la « politique spectacle ».

Un événement qui n'est pas exceptionnel

Pour les employés du Musée de l'Amérique francophone, l'événement n'est pas exceptionnel. La chapelle du Musée de l'Amérique francophone, qui a été désacralisée en 1992, organise régulièrement des événements privés semblables.

« C'est un mariage comme on en accueille plusieurs. C'est un peu la même formule », affirme Marie-Ève Abran, coordonnatrice pour les événements privés des Musées de la civilisation.

Les gens choisissent la chapelle pour son cachet historique, mais l'endroit peut également prendre des allures festives. En soirée, l'éclairage permet de changer complètement l'ambiance.

« On ne voit plus ce qui est sur les murs. On a vraiment l'impression d'être dans des lieux différents et même en fin de soirée avec nos éclairages, ça fait un peu discothèque », raconte Marie-Ève Abran.