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Un haut gradé de l'armée accusé de multiples agressions sexuelles

OTTAWA — Un haut gradé des forces armées canadiennes fait face à des accusations d'agression sexuelle qui découlent de son travail de mentorat auprès de cadets.

Le Service national des enquêtes des Forces canadiennes affirme que le lieutenant-colonel Mason Stalker a été accusé de 10 infractions criminelles incluant agression sexuelle, exploitation sexuelle et abus de confiance.

Le service d'enquête souligne que les accusations sont liées à une série d'événements qui se sont supposément produits à Edmonton entre 1998 et 2007.

L'homme de 40 ans est le commandant du 1er bataillon du régiment d'infanterie légère Princess Patricia, basé à Edmonton.

Il a été accusé de trois chefs d'agression sexuelle, quatre d'exploitation sexuelle et un chef chacun d'interférence sexuelle, d'incitation à des contacts sexuels et abus de confiance par un fonctionnaire public.

Tous ceux qui détiennent de l'information à ce sujet peuvent contacter la ligne de dénonciation de la région de l'ouest du Service national des enquêtes des Forces canadiennes au 1-877-233-6066.

«Ce sont des accusations graves en vertu du Code criminel du Canada», a dit le commandant du service, le lieutenant-colonel Francis Bolduc, dans une déclaration.

«Peu importe le rang d'un membre et son rôle dans l'armée, le Service national des enquêtes des Forces canadiennes travaille avec diligence et de façon indépendante de la chaîne de commandement des forces armées pour protéger les individus de ceux qui enfreignent les lois».

La Presse Canadienne

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