DIVERTISSEMENT
28/07/2015 07:18 EDT | Actualisé 28/07/2015 07:19 EDT

Soudain le 6 août 1945, à Hiroshima, la vie ne fut plus jamais la même

Mark Stevenson/Stocktrek Images

MONTRÉAL - Par un beau matin ensoleillé du mois d'août, Little Boy est allé s'éclater à Hiroshima. Alors que les habitants s'affairaient à leurs occupations quotidiennes et que les jeunes prenaient le chemin de l'école, une bombe est venue changer le cours de la vie de tous.

Minutieusement mise au point par un groupe de scientifiques à l'abri des regards dans le désert de Los Alamos, au Nouveau-Mexique, la bombe atomique a causé des ravages indescriptibles. La puissance des ondes radioactives, si elles ne tuaient pas les gens, les brûlaient horriblement et les conséquences furent aussi épouvantables que définitives. Les femmes accouchaient de bébés difformes, on a noté une augmentation de cancers et de leucémies. L'irradiation allait provoquer des effets dévastateurs insoupçonnés. L'ampleur de l'horreur continue de secouer l'humanité, 70 ans plus tard. "Sous le nuage d'Hiroshima", à TV5, le lundi 3 août, 22h.

Les préparatifs de cette bombe nucléaire ont nécessité la participation de 140 000 personnes impliquées dans le projet Manhattan. Le documentaire "La bombe atomique en 1000 jours", les mardi, mercredi et jeudi (4-5-6 août), 20h, à RDI, présente l'évolution de cette terrible entreprise à laquelle ont participé nombre de politiciens et d'éminents scientifiques, Albert Einstein en tête.

Dansons maintenant

Il fut un temps, au Québec, où danser était péché mortel. Selon les pontes de l'Église catholique, ce rapprochement des corps incitait à la fornication. Seules les danses carrées étaient tolérées parce qu'au moins, elles permettaient d'évacuer l'alcool, autre source de perdition.

En trois parties, "Sortons danser" présente l'historique de la danse dans notre société. Après avoir survolé les interdictions, nous sommes invités à passer à la cuisine où on poussait la table et les chaises pour faire place aux soirées endiablées. En ville, les orchestres de renom occupent les grands hôtels tels que le Ritz-Carlton, l'Hôtel Mont-Royal, le Windsor, et attirent les amateurs de danse. Mais, encore durant les années 1950, la danse était interdite le dimanche. Joël Denis explique que dans sa famille, on préférait la danse aux cartes.

Au cours des prochains épisodes, il sera question de l'avènement de la télévision qui a nui à la profusion de cabarets. Pourtant, les écoles de danses ont du succès et suivra l'ère des discothèques, les émissions de radio et de télé qui favorisent la danse, de même que les concours qui attirent bien des couples. À Historia, le mercredi 5 août, 22h.

L'Abitibi selon quelques humoristes

Au tour de l'Abitibi de subir les appréciations de quelques loustics bien connus du public pour leur sérieux quand il s'agit de divaguer à qui mieux mieux. Ce sont les Denis Drolet, nouveaux porte-parole des festivals de la région, Patrice Lemieux coincé entre Rouyn et Val d'Or, Guillaume Wagner qui veut laisser croire qu'il aime l'Abitibi, Cathy Gauthier, qui dévoile une partie de son enfance en terre rouyn-norandaise. Quant à Rémi-Pierre Paquin et Jérémy Demay, ils ont exploré le sous-sol abitibien de même qu'un bar de danseuses, vêtus selon les besoins du lieu. À TVA, "Juste pour l'Abitibi", ce dimanche, 19h.

Stéphanie Lapointe a rendu visite à Gil Van der Bergh, un Belge qui, avec sa conjointe Chantal, s'établissait au Pérou, il y a une dizaine d'années, afin d'y fonder un orphelinat pour les enfants abandonnés. Beaucoup de ces enfants sont physiquement et/ou mentalement handicapés. On les rejette parce que selon les croyances, ils représentent une punition de Dieu et sont la honte des familles. Aujourd'hui, Chantal est décédée du cancer, Gil vient de fêter ses 60 ans et peine à récolter suffisamment d'argent et de vivres pour continuer son ?uvre. "Papa Gil", le mercredi 5 août, 21h, à TV5.

C'était fête à Drummondville le 28 juin dernier. La ville célébrait son 200e anniversaire et pour bien marquer le coup, on a invité les artistes originaires de l'endroit à présenter un spectacle en plein air, au nouveau parc Woodyatt. Animé par Louis Morissette, le programme comprenait Les Trois Accords, Mackinaw, Stéphanie Bédard, Brigitte Boisjoli, Gregory Charles, Renée Martel et l'astucieux Michel Lauzière dans un numéro pour le moins insolite, accompagnés de sept musiciens sous la direction de Luc Boivin. "Drummondville LE Show", ce samedi, 21h, à Télé-Québec.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Nos détritus attirent les ratons laveurs, visiteurs de la nuit dans les zones urbaines. Pas bêtes du tout, ces petits mammifères omnivores ont compris de quelles richesses ils pouvaient disposer en fouillant le contenu de nos poubelles. "Ratons laveurs, ratons voleurs" aux "Grands Documentaires", ce samedi, 18h30. Le lundi 3 août, 20h, à "Soins intensifs", la pédopsychiatre Johanne Renaud de l'Institut en santé mentale Douglas, explique ses interventions auprès d'adolescents atteints d'une maladie mentale afin d'éviter les suicides.

À TV5: Line Renaud, chanteuse, meneuse de revue, comédienne, est une figure marquante de la vie du Tout-Paris. Le mercredi 5 août, 20h, "Line Renaud: mon arbre de vie" raconte sa vie aux côté de Loulou Gasté, compositeur de chansons qui fut son amoureux et le pygmalion de sa longue carrière lancée en 1945.

À ARTV: En rappel, on retrouve Véronic DiCaire, la jolie blonde à la voix exceptionnelle capable d'imiter des dizaines d'artistes, à la vitesse "Grand V", le vendredi 7 août, 20h.

À RDI: Le lundi 3 août, de 9h à 10h, en compagnie de Christine Fournier, une émission spéciale nous permettra de suivre l'ouverture du procès de certains criminels en lien avec l'Opération SharQc, lancée en 2009.

À HISTORIA: Les mots contenus sur des fragments de papyrus envoyés anonymement à Karen L. King, professeure à Harvard, donnent à penser que Jésus avait une femme. Il n'en fallait pas davantage pour déclencher une recherche intensive sur le sujet, impliquant plusieurs spécialistes à différents niveaux. Référant aux Saintes Écritures, nulle part il n'est fait mention que Jésus a ou n'a pas eu d'épouse. Voilà qui pourrait remettre le fondement des croyances en questions. "Trésors décodés / La femme de Jésus", le lundi 3 août, 22h.

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