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Secteur public: Le processus de négociation passe en mode accéléré

QUÉBEC — Le processus de négociation visant à renouveler les conventions collectives des employés du secteur public passe en mode accéléré.

Même si un gouffre les sépare, les deux parties semblent déterminées à prendre les bouchées doubles en vue de trouver un terrain d'entente et ainsi éviter le déclenchement d'une grève qui pourrait débuter dès la mi-septembre.

La prochaine rencontre entre le gouvernement et le front commun intersyndical aura lieu jeudi et la cadence va s'accélérer d'ici la fin de l'été, avec des séances deux fois par semaine.

Entre juin et septembre, on prévoit avoir tenu pas moins de 200 rencontres de négociation, à la table centrale et aux tables sectorielles.

Fait à noter: on a accepté, de part et d'autre, de ne pas interrompre le processus durant la période estivale.

Dans cette course contre la montre, après des mois des discussions difficiles, la partie patronale se montre tout de même optimiste, tandis que la partie syndicale estime qu'un règlement négocié paraît pratiquement inaccessible.

Des mois de pourparlers n'ont pas suffi pour dégager une voie de règlement sur les deux principaux enjeux de cette ronde de négociations, soit la rémunération et la hausse de l'âge de la retraite.

Québec offre à ses 540 000 employés un gel salarial de deux ans assorti d'une augmentation de 1 pour cent par année pendant les trois années suivantes. La partie patronale veut aussi augmenter l'âge de la retraite sans pénalité de 60 à 62 ans.

Jocelyne Richer, La Presse Canadienne

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