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L'Irak lance une opération militaire pour déloger l'ÉI de la province d'Anbar

BAGDAD — Le gouvernement irakien a démarré lundi une vaste opération militaire attendue pour déloger les militants du groupe armé État islamique (ÉI) de la province d'Anbar.

L'opération a débuté lundi à l'aube, a affirmé le porte-parole du Commandement des opérations conjointes, le général Yahya Rasool, dans une déclaration télévisée. Il a ajouté que les forces gouvernementales étaient soutenues par des combattants chiites et sunnites alliés du gouvernement.

Il n'a toutefois pas spécifié si la coalition aérienne internationale dirigée par les États-Unis, qui mène des frappes contre l'ÉI depuis plusieurs mois, y participait.

Plusieurs villes stratégiques de la province d'Anbar, dont la capitale, Ramadi, sont contrôlées par les djihadistes de l'ÉI. En mai, les autorités ont annoncé une opération pour reprendre Ramadi, mais il n'y a eu aucun réel progrès au sol.

Dans un bref communiqué, le premier ministre de l'Irak, Haider al-Abadi, a promis de venger le pays des «criminels» de l'ÉI. Il a ajouté que leurs «crimes lâches contre des civils non armés» n'allaient qu'augmenter la détermination du gouvernement à les expulser du pays.

Quelques heures après l'annonce de l'opération, le ministère de la Défense a confirmé l'arrivée de quatre avions de chasse F-16 des États-Unis à la base aérienne de Balad, au nord de Bagdad. Le gouvernement irakien en a acheté 36.

Sinan Salaheddin, The Associated Press

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