Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

L'armée britannique devrait se doter de plus de drones et de technologies d'espionnage (Cameron)

Les forces de défense britanniques devraient consacrer une part plus importante de leur budget aux avions espions, aux drones et aux forces spéciales pour lutter contre les extrémistes, a déclaré lundi le Premier ministre britannique David Cameron.

Le gouvernement a annoncé la semaine dernière qu'il atteindrait l'objectif minimum de dépenses fixé par l'OTAN de consacrer 2% du PIB aux dépenses militaires durant les cinq années du mandat actuel de M. Cameron, élu en mai.

"J'ai chargé les chefs de la Défense et de la Sécurité d'examiner spécifiquement la manière dont nous pouvons faire plus pour contrer la menace que constitue ISIL et l'extrémisme islamiste", a déclaré M. Cameron dans un communiqué. ISIL est l'un des acronymes désignant le groupe Etat islamique (EI), qui contrôle de vastes territoires en Syrie et en Irak.

"Cela pourrait comprendre plus d'avions espions, de drones et de forces spéciales. Au cours des cinq ans qui viennent de s'écouler, j'ai pu constater à quel point il s'agissait d'atouts vitaux pour assurer notre sécurité", a dit le Premier ministre.

Les chefs de la Défense britannique doivent achever un examen des dépenses à l'automne.

Cet examen devrait donner la priorité "aux menaces en cours de développement, qu'il s'agisse de terrorisme, d'extrémisme ou de l'agressivité grandissante de la Russie, et que cette menace soit physique ou dans le cyberespace", selon le communiqué du bureau de M. Cameron.

La façon dont la marine britannique pourrait se servir du porte-avions HMS Queen Elizabeth pour projeter des drones et des forces spéciales, en collaboration avec des partenaires comme les États-Unis, sera également étudiée.

La Grande-Bretagne est membre de la coalition internationale qui combat l'EI en Irak, et assure des missions de surveillance en Syrie.

Des membres du gouvernement ont récemment commencé à défendre l'idée que la Grande-Bretagne rejoigne la liste des pays menant des frappes contre l'EI en Syrie.

nol/psr/tll/plh

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.