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Baseball: on reconnaît de plus en plus le travail des releveurs de l'ombre

CINCINNATI — Darren O'Day des Orioles peut compter sur les doigts de ses deux mains sa récolte de sauvetages en carrière soit 10, en huit ans comme releveur dans les ligues majeures.

Dans le cas de Kelvin Herrera, des Royals, on parle de cinq en cinq ans.

Les gérants connaissent toutefois la valeur d'un enclos digne de confiance, et ça commence à se refléter dans la composition des équipes d'étoiles.

«Les gens remarquent que ça ressemble un peu au travail d'un stoppeur, a dit le droitier O'Day, qui lance habituellement en septième ou en huitième. De temps en temps, la mission peut même être plus longue ou plus difficile que celle du stoppeur.»

Un releveur numéro un devient peu utile s'il a rarement la chance de lancer à cause d'un mauvais rendement de ceux qui le précèdent.

«Il vous faut ces gars-là, a dit Trevor Rosenthal, le stoppeur des Cards. Leur importance est cruciale.»

Herrera et O'Day sont parmi ces releveurs travaillant dans l'ombre, qui ont de plus en plus leur place à la classique des étoiles.

Depuis six ans, les équipes d'étoiles ont inclus 17 releveurs ayant au plus quatre sauvetages à la mi-chemin d'une saison. Par comparaison, le chiffre était de 10 de 2001 à 2009, et de six de 1971 à 2000.

Les Royals de Kansas City, champions de l'Américaine, sont un bel exemple de l'importance de tout le monde dans l'enclos.

«Ça fait une différence quand vous avez trois gars qui ne vont rien donner, a dit O'Day. L'an dernier en séries, les Royals ont réussi à réduire les matches à six manches. S'ils prenaient les devants, l'issue du match était réglée avant la septième.»

Joe Kay, The Associated Press

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