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29/06/2015 01:29 EDT | Actualisé 29/06/2015 01:38 EDT

Sens dessus dessous et les films Pixar réservés aux enfants? La preuve que non en 8 moments (VIDÉOS)

Pixar

Le succès de Sens dessus dessous, critique et public ne fait plus beaucoup de doutes. Le film de Pete Docter sorti le 17 juin dernier a récolté 132 millions de dollars de recette dès son premier week-end à travers le monde et a battu le record d'un lancement d'un titre original aux États-Unis (ie: pas adapté d'une autre œuvre, dessin animé ou autre).

Le film d'animation qui met en scène cinq émotions (Joie, Peur, Colère, Dégoût et Tristesse) qui se bousculent dans l'esprit d'une pré-adolescente, a drainé un public d'enfants comme d'adultes. Depuis plusieurs années, les studios d'animation tentent justement de tenir éveillés les spectateurs de plus de 12 ans en ajoutant de nouveaux degrés d'humour, et d'émotions. Pixar (comme Aardman) est passé maître dans l'art d'aborder des thèmes destinés à un public adulte, que ce soit la nostalgie, le regret ou la parentalité.

Pour illustrer ce propos, voici les 8 moments les plus "adultes" des films Pixar.

ATTENTION SPOILER

  • Les Indestructibles: Bob et Helen tentent de sauver leur mariage
    <em>Les Indestructibles</em>: Bob et Helen tentent de sauver leur mariage
    Pixar

    Sur le papier, Les Indestructibles ressemble à un film de super-héros lambda. Mais, comme le critique ciné de Rolling Stone, Peter Travers, le souligne: "Tous les personnages de dessins animés ne sont pas confrontés à la crise de la quarantaine, aux problèmes conjugaux, à la négligence des enfants, aux craintes d'une future impuissance, aux 'fashion faux pas' et à l'angoisse existentielle." L'accent mis sur "les problèmes conjugaux" en particulier est un choix étrange et nuancé pour un film destiné aux enfants. Bob et Helen Parr (respectivement Mr. Indestructible et Elastigirl) parviennent à sauver le monde - et leur mariage.
  • Wall-E: presque tout le film
    <em>Wall-E</em>: presque tout le film
    Pixar

    Wall-E n'a probablement pas été le Pixar le plus facile à vendre aux jeunes spectateurs (c'est la plupart du temps une méditation silencieuse sur la culture de consommation et la fin inévitable et dystopique du matérialisme humain...). Mais le film qui en résulte est un chef-d'œuvre, le mariage parfait entre une échelle visuelle démesurée et un soucis chirurgical du détail dans l'élaboration du personnage. Le prologue presque silencieux du film, est la preuve que le studio est incroyablement doué pour raconter des histoires, même si celle-ci est probablement plus appréciée par un public avec des capacités adultes de concentration.
  • Histoire de jouets 3: Andy donne les jouets de son enfance
    <em>Histoire de jouets 3</em>: Andy donne les jouets de son enfance
    Pixar

    Pendant quelques instants, il semblait plausible que la franchise se termine sur le meurtre brutal de tous ses personnages principaux. Mais si Woody et la bande parviennent à échapper aux griffes de l'enfer, c'est pour finir sur une note plus subtile et plus amère. Lorsque Andy donne ses jouets d'enfance à Bonnie, qu'il joue avec eux une dernière fois puis pars vers l'Université, on se dit que la trilogie a trouvé la conclusion parfaite. Évidemment, ils y aura un quatrième volet.

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