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17/06/2015 05:33 EDT | Actualisé 17/06/2016 01:12 EDT

Vérificateur général de la N.-É. : contrôle insuffisant du jeu compulsif, de l'aquaculture

Le vérificateur général de la Nouvelle-Écosse, Michael Pickup, estime que le problème du jeu compulsif n'est pas suffisamment mesuré par le gouvernement provincial.

Il s'agit là d'une des conclusions qui ressortent de son plus récent rapport, rendu public mercredi. Le vérificateur estime d'autre part que le ministère provincial des Pêches et de l'Aquaculture n'a pas assez de ressources pour bien contrôler l'industrie aquacole dans la province.

En ce qui concerne le jeu compulsif, Michael Pickup écrit que le ministère de la Santé ne sait pas si la prévention et le traitement réduisent le nombre de personnes aux prises avec ce problème.

« Un grand nombre de Néo-Écossais qui ont besoin de l'aide pour leurs problèmes liés au jeu ne font pas appel aux services provinciaux, dit-il. Il faut que Santé et Mieux-être détermine pourquoi cette situation prévaut. »

Dans le domaine de l'aquaculture, M. Pickup précise que « les systèmes d'information [du ministère] ne permettent pas une gestion efficace de l'aquaculture en Nouvelle-Écosse parce qu'ils ne contiennent pas des informations complètes ».

« Le ministère peut annuler des permis, mais il a besoin d'autres options pour les infractions mineures », poursuit-il.

Il suggère plus de documentation écrite pour guider le personnel.

Le vérificateur s'est également attardé aux dépenses des ministères. Il a découvert que, dans la majorité des cas, les ministères suivent les règles d'approvisionnement. Seulement 10 % des achats n'avaient pas reçu les approbations nécessaires.

« Les exigences en matière d'approvisionnement ont été généralement suivies, mais les ministères doivent en faire davantage pour s'assurer que les achats sont approuvés convenablement », conclut M. Pickup.