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17/06/2015 00:10 EDT | Actualisé 16/06/2016 01:12 EDT

NBA - Finale: Golden State terrasse Cleveland et LeBron James

Golden State, meilleure équipe de la saison régulière et grand favori de la finale 2015, a remporté le titre NBA pour la quatrième fois de son histoire grâce à son succès 105 à 97, mardi à Cleveland.

Les Warriors, dont le dernier titre remontait à 1975, se sont imposés quatre victoires à deux face aux Cleveland Cavaliers de LeBron James.

La franchise californienne a dominé cette sixième et dernière rencontre où elle a toujours fait la course en tête, à l'exception des trois premières minutes et très brièvement durant la 3e période.

Les Warriors, menés deux victoires à une, ont retrouvé leur basket pour finir sur trois victoires consécutives.

Ils n'ont concédé que cinq défaites depuis le début des play-offs pour douze victoires. Ils avaient remporté 67 de leurs 82 matches de saison régulière avec seulement deux défaites dans leur salle.

Le sacre de Golden State qui succède à San Antonio, est aussi celui de son meneur de jeu Stephen Curry, déjà récompensé du titre de meilleur joueur de la saison (MVP).

Curry a connu un début de finale délicat avant de retrouver sa redoutable efficacité au tir notamment à trois points lors des trois derniers matches.

Ce fils d'un ancien joueur de NBA passé notamment par Cleveland, a longtemps suscité le scepticisme des entraîneurs de NBA à cause de son physique relativement modeste (1,91 m, 86 kg), mais il a explosé cette saison sous la direction de Steve Kerr, l'autre artisan de ce sacre.

L'ancien joueur, quintuple champion NBA avec Chicago et San Antonio, a frappé fort à 49 ans dès sa première saison comme entraîneur de NBA: il est le premier coach débutant sacré dès sa première saison depuis Pat Riley en 1982 avec les Los Angeles Lakers.

De son côté, LeBron James a perdu sa deuxième finale consécutive, sa deuxième finale avec Cleveland.

"King James", revenu l'été dernier à Cleveland après quatre saisons et deux titres avec Miami, a sans doute disputé la meilleure finale de sa carrière.

Malgré les blessures de Kevin Love et de Kyrie Irving, il a tenu son équipe, inexpérimentée à ce niveau, à bout de bras pendant toute la finale, avant de craquer physiquement et mentalement.

"King James" n'a pas réussi à mettre fin à la "malédiction" touchant la ville de l'Ohio qui n'a plus remporté de titre majeur en sport professionnel depuis 1964.

jr/tll