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Angelina Jolie enjoint les chefs d'État africains à punir les viols en zones de conflit

L'actrice américaine Angelina Jolie a profité de son passage à Johannesburg vendredi pour interpeler les chefs d'État africains.

Elle les a enjoints d'agir contre « l'impunité quasi totale » dont profitent les auteurs de viol dans les zones de conflit sur le continent africain.

Angelina Jolie a effectué cette sortie à quelques heures de l'ouverture du 25e sommet de l'Union africaine qui se tient dans la métropole sud-africaine.

« La violence contre les femmes reste considérée comme un crime mineur », a dénoncé l'actrice de 40 ans qui agit comme envoyée spéciale du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR). « Les groupes armés l'utilisent comme arme à cause de son impunité quasi totale. »

L'actrice s'est gardée de dénoncer un État en particulier, bien que la situation dans l'est de la République démocratique du Congo demeure inquiétante malgré la présence de 20 000 Casques bleus.

La Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, qui préside la Commission de l'Union africaine, a souligné l'importance d'impliquer les femmes dans les différents processus de paix, car elles en sont souvent les premières victimes.

Les discussions qui se tiendront pendant le sommet, dont le thème est « L'année du développement et de l'émancipation des femmes », pourraient toutefois être monopolisées par les questions des migrants clandestins qui gagnent l'Europe et le déplacement de groupes islamistes armés qui menacent plusieurs pays, dont le Kenya.

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