Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

L'acteur britannique Michael Enright a tout laissé tomber pour aller faire la guerre à l'État islamique (VIDÉO)

On l'a vu jouer au côté de Tom Cruise, Robin Williams et Johny Depp. Aussi dans les séries Esprits criminels et Castle.

C'était dans une autre vie, celle où il était encore une vedette à l'écran.

Devant les images sordides des nombreuses décapitations répétées par le groupe État islamique, particulièrement celles commises par le bourreau anglais Jihadi John, l’acteur britannique Michael Enright a décidé de prendre les armes, direction la Syrie. Son nouvel ennemi: les jihadistes du groupe terroriste. La mission personnelle qu'il s'est appropriée: les éradiquer.

«Je suis venu pour me battre. Si je meurs, je meurs.»

- Michael Enright

Interrogé par le Daily Mail, l'homme de 51 ans parle avec sang froid du jour où il a décidé de tourner la page de sa vie d'acteur et d'aller rejoindre les Kurdes dans l’enclave de Rojava, dans le Kurdistan syrien.

«Le plus grand regret de ma vie était de ne pas être allé en Afghanistan après les attentats du 11 septembre. Les vidéos de décapitation ont fait ressurgir les mêmes sentiments, et un vrai sens du devoir envers l’Amérique», témoigne-t-il.

Par l'entremise des réseaux sociaux, Michael est parvenu à rentrer en contact avec des combattants kurdes sur place. Discrètement, sans avertir les membres de sa famille - afin de ne pas les inquiéter -, il a fait sa valise. Il rejoignait les combattants dans les montagnes peu de temps après, prêt à commencer l'entraînement. Il annonçait plus tard la nouvelle à sa famille par Facebook.

Deux mois après le début de son enrôlement, Michael demeure catégorique : l’État islamique est une tache sur l’humanité qu’il faut rayer de la carte. Et ne pensez surtout pas qu'il regrette son choix, surtout pas: «Je suis très heureux d’être là, de faire quelque chose qui restera après moi».

INOLTRE SU HUFFPOST

L'État islamique en dix dates

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.