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Les ultras, c'est fini en Égypte

La justice égyptienne en a assez des ultras. Ces fanatiques des équipes de soccer, accusés d'être liés au terrorisme, ont été bannis des stades.

Une décision de la Cour des affaires urgentes rendue samedi au Caire déclare hors la loi les regroupements de partisans de tous les clubs de soccer au pays.

Les ultras affrontent fréquemment la police à l'intérieur comme à l'extérieur des stades. Ils sont très politisés. Plusieurs ont pris part au soulèvement populaire ayant mené à la chute du président Hosni Moubarak en 2011.

En Égypte, ces groupes sont considérés comme l'un des mouvements les plus organisés après les Frères musulmans, aussi désignés comme une organisation terroriste depuis le renversement militaire du président Mohammed Morsi en 2013.

La poursuite judiciaire contre les associations de partisans avait été entamée par Mortada Mansour, le dirigeant du Zamalek Sporting Club, une des équipes les plus populaires d'Égypte.

Dans sa plainte, M. Mansour a notamment jeté sur les ultras la responsabilité des violences qui ont fait au moins 19 morts devant un stade en février. Seize personnes, dont douze membres du groupe Ultras White Knights du club de Zamalek, sont actuellement devant la justice égyptienne pour ces violences.

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