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12/05/2015 01:11 EDT | Actualisé 12/05/2015 01:12 EDT

Julian Assange ira devant les «instances internationales»

WikiLeaks founder Julian Assange gestures during a press conference inside the Ecuadorian Embassy in London on August 18, 2014 where Assange has been holed up for two years. WikiLeaks founder Julian Assange said Monday he would 'soon' leave Ecuador's embassy in London but his organisation played down the comment, saying he would not depart until there was an agreement with Britain's government.  Assange took refuge in June 2012 in the Ecadorian Embassy to avoid extradition to Sweden, where he faces allegations of rape and sexual molestation, which he strongly denies.  AFP PHOTO / POOL / JOHN STILLWELL        (Photo credit should read JOHN STILLWELL/AFP/Getty Images)
JOHN STILLWELL via Getty Images
WikiLeaks founder Julian Assange gestures during a press conference inside the Ecuadorian Embassy in London on August 18, 2014 where Assange has been holed up for two years. WikiLeaks founder Julian Assange said Monday he would 'soon' leave Ecuador's embassy in London but his organisation played down the comment, saying he would not depart until there was an agreement with Britain's government. Assange took refuge in June 2012 in the Ecadorian Embassy to avoid extradition to Sweden, where he faces allegations of rape and sexual molestation, which he strongly denies. AFP PHOTO / POOL / JOHN STILLWELL (Photo credit should read JOHN STILLWELL/AFP/Getty Images)

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, introduira un recours devant les "instances internationales", a annoncé mardi l'un de ses avocats, au lendemain du refus de la justice suédoise d'annuler un mandat d'arrêt le visant notamment pour viol.

Cette décision "met fin à la voie judiciaire nationale et nous irons donc devant les instances internationales pour la sauvegarde des droits, gravement attaqués", a déclaré l'ex-juge espagnol Baltasar Garzón.

La défense étudie actuellement "devant quelles instances internationales elle va" introduire une procédure, selon son cabinet.

L'Australien fait l'objet d'un mandat d'arrêt européen pour des accusations de viol et d'agression sexuelle en Suède en 2010, qu'il nie.

Ayant trouvé refuge depuis juin 2012 à l'ambassade d'Equateur à Londres, il refuse de se rendre en Suède, craignant d'y être expulsé vers les Etats-Unis qui veulent le juger pour avoir divulgué un demi-million de documents classés secret défense via WikiLeaks.

Baltasar Garzón, qui s'est fait connaître pour avoir fait arrêter le dictateur Augusto Pinochet à Londres en 1998, estime que la Cour suprême suédoise a refusé "de se prononcer sur les retards injustifiés, dus à l'inaction" du parquet, ou "la privation de liberté de fait, sans aucune garantie de procédure, durant quasiment trois ans" de Julian Assange.

Baltasar Garzon a également réitéré la disposition de Julian Assange à être interrogé à Londres "de manière urgente pour que cesse cette situation d'incapacité à se défendre qui l'oblige à se cacher et qui empêche, de fait, un procès équitable".

Les autorités judiciaires suédoises ont proposé en mars de procéder à un interrogatoire à Londres du fondateur de WikiLeaks.

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