NOUVELLES
07/05/2015 10:39 EDT | Actualisé 07/05/2016 01:12 EDT

Hydro One : pas d'outrage des libéraux

Le président de la chambre à Queen's Park, Dave Levac, a statué jeudi que le gouvernement n'est pas en situation d'outrage au parlement dans le dossier de la privatisation partielle d'Hydro One.

Les libéraux ont accepté de remettre des parts de la société d'État aux employés du distributeur d'électricité et de ceux d'Ontario Power Generation lors des négociations entourant le renouvellement de leur convention collective.

Les partis d'opposition estiment que le gouvernement ne peut agir ainsi parce que la vente partielle d'Hydro One n'a pas encore fait l'objet d'un vote à l'Assemblée législative.

Le député néo-démocrate de Timmins-Baie James, Gilles Bisson, affirme que cela a miné l'autorité du parlement en présumant qu'une législation serait votée, ce qui représentait, insiste-t-il, un outrage. Une opinion partagée par le Parti progressiste-conservateur.

« Rien n'indique que la liberté d'expression de qui que ce soit ait été compromise en vertu de quelque chose qui se serait passé ou aurait été dit, à l'intérieur ou à l'extérieur de la chambre », a dit Dave Levac.

Il a aussi affirmé que le fait de négocier des contrats qui donne des parts d'Hydro One à des membres du Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du Secteur énergétique semble être « une manière normale de planifier », même avant qu'une législation en ce sens soit votée.

« Si la législation n'est pas votée, ces clauses ne seront pas exécutées », a-t-il ajouté.