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Nigeria: les femmes secourues pourraient finalement provenir de Chibok

LAGOS, Nigeria - Les autorités nigérianes tentaient mercredi de déterminer si certaines des quelque 300 filles et femmes secourues mardi pourraient être des écolières kidnappées par le groupe Boko Haram à Chibok l'an dernier.Un porte-parole de l'armée nigériane, le colonel Sani Usman, avait tout d'abord déclaré, mardi, que les 200 filles et 93 femmes n'étaient pas originaire de Chibok. Il s'est ravisé et a été moins catégorique mercredi.L'enlèvement de Chibok avait révélé l'existence de Boko Haram au monde.Le colonel Usman a indiqué que plusieurs des captives qui ont été libérées dans la forêt de Sambisa sont traumatisées. Les djihadistes les auraient notamment utilisées comme boucliers humains et pourraient leur avoir fait subir d'autres sévices. Elles seront maintenant rencontrées par des experts médicaux et des agents du renseignement.L'armée nigériane affirme que la vaste forêt de Sambisa est le dernier bastion de Boko Haram au pays. Le colonel Usman a dit que l'opération militaire s'y poursuit et que quatre camps djihadistes ont été détruits.La forêt de Sambisa recouvre une superficie de plus de 60 000 kilomètres carrés.

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