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24/04/2015 03:49 EDT | Actualisé 24/04/2015 03:50 EDT

« Je suis un partenaire d'entraînement » - Georges St-Pierre

JOEL SAGET via Getty Images
UFC (Ultimate Fighting Championship) Welterweight Champion Georges St-Pierre of Canada smiles during a training session on November 7, 2011 in Issy-les-Moulineaux, a neighboring suburb of Paris. AFP PHOTO JOEL SAGET (Photo credit should read JOEL SAGET/AFP/Getty Images)

MONTRÉAL – S’il n’a pas été question d’une date de retour, Georges St-Pierre semble néanmoins bien se plaire dans son rôle de mentor au gymnase.

« Je suis un partenaire d’entraînement maintenant! J’ai confiance en la relève et j’aime aider les gars au gymnase. Nordine Taleb et Olivier Aubin-Mercier, notamment, j’ai essayé de leur donner le meilleur pour qu’ils l’emportent samedi », a expliqué l’ex-champion des mi-moyens (170 lb) vendredi, en marge de la pesée officielle de l’événement UFC 186.

« Je me suis aussi entraîné la semaine dernière avec Rory MacDonald et je l’aide pour son combat de championnat. Je serai à Las Vegas car je veux voir le duel (contre le champion Robbie Lawler) et supporter Rory, a-t-il poursuivi. Il est le futur de la division, même s’il ne l’emporte pas. À mon avis, il devrait toutefois gagner car il a plus d’outils. »

Pause nécessaire

GSP croit que sa pause depuis sa victoire par décision partagée sur Johny Hendricks, le 16 novembre 2013 à Las Vegas, était amplement nécessaire, autant au niveau mental que physique.

« La dernière blessure que j’ai eu au genou gauche, je devais affronter Carlos Condit. Cette fois-ci, j’ai pris vraiment mon temps pour récupérer, a-t-il mentionné. Je m’entraîne régulièrement, mais pour le plaisir. J’ai plus faim, je suis plus opportuniste et j’essaie de nouvelles choses. »

« J’aurais dû arrêter après Condit, a-t-il ajouté. Nick Diaz me cherchait et Johny Hendricks aussi. Je croyais que j’aurais fini après ces deux là, mais Hendricks voulait une revanche. Je n’avais plus le goût et tu dois avoir faim, en plus de vouloir faire mal à ton adversaire, pour aller te battre. L’attention des gens sur moi tout le temps et les critiques, c’était dur. Je suis un obsessif compulsif…pouvoir relaxer loin des caméras m’a vraiment fait du bien. »

Karaté, la base

En plus de sa pause, l’athlète natif de Saint-Isidore sur la rive-sud de Montréal a récemment effectué un retour aux sources.

Un pratiquant de karaté Kyokushin avant de se lancer dans les arts martiaux mixtes (AMM), St-Pierre a repris contact avec son style de combat initial.

« Je suis de retour à m’entraîner davantage en karaté. L’erreur que j’ai fait, c’est de trop me concentrer sur la boxe thaï, a-t-il confié. Mon secret pour mes succès en transition, c’est que je suis très bon pour contrôler la distance. C’est vraiment dans ça que je suis le meilleur. Les gens pensent que je suis un bon lutteur, mais j’ai plutôt appris à contrôler la distance avec le blitz en karaté. »

Tests anti-dopages

Par ailleurs, le combattant âgé de 33 ans mène toujours une bataille face au dopage dans son sport. Il semble optimiste par rapport aux nouvelles mesures de l’UFC par rapport aux tests qu’effectueront les combattants à l’avenir.

« J’ai eu une rencontre jeudi. L’UFC a engagé un spécialiste pour les tests anti-dopages et le gars semble crédible, a-t-il évalué. On parle d’un individu qui a pris sur le fait Marion Jones et Lance Armstrong, ça semble bien! »

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