NOUVELLES
23/04/2015 14:40 EDT | Actualisé 23/06/2015 01:12 EDT

Michel Therrien ne change rien

Max Pacioretty s'est amené en survêtement avec son seau de rondelles avant l'entraînement du Canadien, jeudi après-midi... pour tenter de retrouver sa touche. Le 67 n'est pas le seul en panne.

Un texte de Diane Sauvé

Le Canadien a été blanchi par un Craig Anderson tout en confiance lors du quatrième match de sa série contre les Sénateurs. Il a généré peu de chances de marquer. Son jeu de puissance est également anémique depuis le début de cette série.

Malgré tout, n'espérez pas voir Pierre-Alexandre Parenteau ou Sergei Gonchar à la rescousse.

« On évalue notre personnel tous les jours, après chaque match, en comité. J'aime la composition de notre alignement. »

Le Canadien n'a inscrit qu'un seul but en 16 occasions pendant cette série pour un pitoyable de taux d'efficacité de 6,3%. Ce qui place le CH à l'avant-dernier rang de la LNH en séries. Et ce n'est pas comme s'il manquait d'occasions. Si on compare à l'an dernier, le Tricolore était 8e avec 19,7%.

Pour Michel Therrien, c'est avant tout une question d'exécution.

« Il y a quelques stratégies qui ont été changées au courant de la série. L'exécution est très importante. À quelques occasions, on a manqué d'exécution. À quelques occasions, nos entrées manquaient de vitesse. Un paquet de petits détails qui font en sorte qu'on n'a pas le succès qu'on recherche. »

Alex Galchenyuk, qui n'a réussi qu'un tir mercredi à Kanata a insisté, quant à lui, sur l'importance de la hargne au travail pour ce cinquième match au Centre Bell.

« Nous voulons marquer le plus de buts possible évidemment. Ça commence dans notre zone, les relances, l'échec-avant. Il faut être plus agressif », a répété Galchenyuk.

« Lors du jeu de puissance, nous devons jouer comme si nous étions à 5 contre 5 », renchérit Brendan Gallagher. « Nous devons travailler, bouger la rondelle, patiner. » 

L'entraîneur-chef a réuni ses joueurs jeudi pour parler du rythme du match. Et il insiste : la communication est très importante. Therrien indique que ses joueurs discutent beaucoup du jeu de puissance. Et même Sergei Gonchar, auteur de 102 buts en avantage numérique, a son mot à dire.

« À force de persévérer, je suis convaincu que ça va se replacer », a fini par dire le pilote du Canadien.