NOUVELLES
19/04/2015 12:07 EDT | Actualisé 19/06/2015 05:12 EDT

L'Allemagne commémore la libération de deux camps, il y a 70 ans

Sean Gallup via Getty Images
ORANIENBURG, GERMANY - MARCH 18: Visitors walk through the infamous 'Arbeit Macht Frei' ('Work Makes Free') inscription at the original entrance gate to the former Sachsenhausen concentration camp near Berlin on March 18, 2015 in Oranienburg, Germany. The Nazis ran Sachsenhausen from 1936-1945, using it initially for political prisoners, then later also for Soviet prisoners of war, Jews, homosexuals, Jehova's Witnesses and other victims. The camp included a gas chamber, execution pit and ovens for burning bodies, and an estimated 30,000 inmates died. Germany will soon commemorate the 70th anniversary of the April 22, 1945 liberation of the camp by Soviet and Polish soldiers. (Photo by Sean Gallup/Getty Images)

FÜRSTENBERG/HAVEL, Allemagne - L'Allemagne a commémoré solennellement la libération de deux camps de concentration nazis, il y a 70 ans, dans les derniers jours de la Deuxième Guerre mondiale.

La première dame de Pologne, Anna Komorowska a participé à une cérémonie, dimanche, sur le site du camp de concentration pour femmes de Ravensbrück, dans le nord de l'Allemagne. Plusieurs anciennes prisonnières polonaises s'étaient aussi déplacées pour l'événement.

Une autre commémoration se déroulait au même moment au camp d'Oranienburg-Sachsenhausen, près de la capitale de Berlin. Le musée du mémorial de l'Holocauste des États-Unis estime que 30 000 à 50 000 personnes ont péri à Oranienburg-Sachsenhausen. Les victimes étaient des juifs, des Polonais, des prisonniers soviétiques, ainsi que des opposants au régime nazi. Plus de 130 000 femmes étaient détenues au camp de Ravensbrück et 20 000 à 30 000 d'entre elles y ont laissé leur vie.

Oranienburg-Sachsenhausen avait été libéré le 22 avril 1945 et Ravensbrück, le 30 avril. Quelques jours avant, les nazis avaient forcé des milliers de personnes à évacuer les lieux — ce que les historiens appellent aujourd'hui les «marches de la mort».