NOUVELLES
30/03/2015 07:22 EDT | Actualisé 30/03/2015 07:25 EDT

Caméra cachée: le groupe Mercy For Animals Canada dénonce le fournisseur de poulets Maple Lodge Farms (VIDÉO)

Le groupe de défense des droits des animaux Mercy For Animals Canada a rendu publique une vidéo filmée en caméra cachée afin de dénoncer des pratiques qui se dérouleraient chez Maple Lodge Farms. Selon le groupe, les images montrent «des poulets morts de froid, suspendus à des crochets, électrocutés et coupés vivants en violation des lois provinciales et fédérales».

Selon les informations fournies par Mercy for Animals Canada, la vidéo a été tournée dans l’abattoir de volailles de l’entreprise Maple Lodge Farms à Brampton, en Ontario.

Maple Lodge Farms est un fournisseur des supermarchés Metro. Dans un communiqué émis lundi, le groupe «exige que Metro prenne des mesures immédiates contre les mauvais traitements illustrés dans cette vidéo et adopte une politique significative en faveur du bien-être des animaux». Il demande également que l'entreprise Maple Lodge Farms soit tenue responsable de violation des lois provinciales et fédérales de protection des animaux.

Une conférence de presse est prévue lundi à 11h à Montréal.

D'après Mercy for Animals Canada, la vidéo présente:

  • De nombreux poulets meurent de froid pendant leur transport par des températures glaciales
  • Les ailes, têtes et membres des poulets sont écrasés dans les portes des caisses de transport
  • Des oiseaux restés vivants dans les caisses de transport sont ébouillantés en passant dans des machines de lavage industriel
  • Les poulets sont violemment suspendus la tête en bas dans des crochets de métal puis soumis à des électrochocs douloureux avant qu’on leur coupe le cou
  • Les responsables de l’entreprise ordonnent aux travailleurs d’accrocher des oiseaux malades et gravement blessés avec les oiseaux destinés à la consommation humaine

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

  • La viande est partout
    La viande est partout
    Shutterstock
    La première chose dont je me suis rendu compte le jour où j\'ai décidé de mettre le holà sur ma consommation de viande, c\'est que la viande et plus généralement les produits d\'origine animale sont partout. Si quand on parle de viande, on imagine de la viande rouge, cette pièce du boucher réservée aux grandes occasions, la viande ce sont aussi ces lardons dans la quiche, cette tranche de jambon souvent lyophillisé dans le sandwich, ce thon dans la salade, ces nuggets de poulet au McDonald\'s, ces dés de rôti de porc tout rose qui nous font oublier le cochon dont ils proviennent. A-t-on vraiment besoin d\'en manger autant?
  • Il y a des questions qui donnent mal à la tête
    Il y a des questions qui donnent mal à la tête
    Shutterstock
    C\'est quoi être végétarien? Ne pas aimer la viande? Refuser qu\'on tue des animaux pour nourrir des hommes? Refuser certaines conditions d\'élevage? Il y a plusieurs réponses à cette question, qui appelle nécessairement à s\'en poser d\'autres. Si l\'on refuse de manger de la viande en raison de la mort animale, que faire du fromage?
    Bah oui, pour faire du fromage, il faut de la présure, un coagulant d\'origine animale prélevé dans le quatrième estomac des jeunes ruminants. S\'il existe des présures végétales ou de synthèse, la chose est rarement indiquée sur l\'emballage d\'un fromage. Quant aux bons vieux fromages si chers à nos crèmeries, ils utilisent tous de la présure d\'origine animale, prélevée sur des bêtes qui auront été abattues.
    \n\nCertes, elles n\'auront pas été tuée dans le simple but de récolter cette présure, dont une infime quantité suffit à faire un fromage. Pourquoi ces veaux sont-ils tués? Parce que l\'élevage a besoin de femelles, notamment pour la production de lait, et non de mâles. C\'est pourquoi on mange du veau et pas de la velle, de l\'agneau et non de l\'agnelle...
    \n\nDonc, si je refuse de manger de la viande, jusqu\'où dois-je aller? De la même manière, que se passerait-il si tous les élevages disparaissaient du jour au lendemain? Est-ce vraiment souhaitable, s\'interroge le philosophe Ruwen Ogien? Et si je suis végétarien, dans quelle mesure puis-je avoir un chat que je nourrirais nécessairement avec de la viande très certainement issue d\'élevages industriels. Oui, parfois, le végétarisme donne mal à la tête. C\'est moins le cas du flexitarisme.
  • La grande majorité des menus des restaurants sont d'une pauvreté affligeante
    La grande majorité des menus des restaurants sont d'une pauvreté affligeante
    Flickr:marioanima
    C\'était peut-être rappé pour la boulangerie mais peut-être que je pourrais encore aller au restaurant. Chose qu\'on ne remarque pas lorsqu\'on est omnivore, 95% des plats proposés par les bistrots de ce pays ne conviendraient à des végétariens. De quoi se demander comment font les autres végétariens à commencer par les touristes. Vous me direz, on vient surtout en France pour sa cuisine. Peut-être... À se demander ce qu\'il en reste. \n\nSi nous adorons hurler à l\'uniformisation, force est de constater que l\'immense majorité des petites tables de ce pays proposent également les mêmes plats d\'une affligeante banalité. Sans parler de la question du fait maison.... Car ce dont j\'ai surtout pris conscience en réduisant ma consommation de viande, et donc en remplaçant la viande par d\'autres aliments, c\'est combien cette cuisine française, qui fait pourtant notre fierté, se révèle pauvre au quotidien. \n\nSteak tartare, poulet fermier et sa purée, le cabillaud et ses légumes, la bavette à l\'échalote... À l\'exceptions du centre des grandes villes, où est la diversité? Et surtout, où sont les légumes? Et qu\'on ne dise pas que les légumes et la gastronomie font deux. Au restaurant L\'Astrance, Alain Passard, trois étoiles au Michelin et apôtre du légume, démontre le contraire à chaque service.
  • Y'a pas meilleur moyen de perdre du poids (et de ne pas en reprendre)
    Y'a pas meilleur moyen de perdre du poids (et de ne pas en reprendre)
    Shutterstock
    Le bilan est sans appel. Au terme de 6 mois de flexitarisme j\'ai perdu près de 6 kilos. Pourtant, je n\'ai pas le sentiment de me priver. Je mange toujours trois fois par jour, toujours à ma faim. \n\nPourtant, je pensais qu\'en abandonnant la viande, je serais constamment affamé. C\'était le cas les premières semaines, puis, tout cela est passé.\n\nEn réalité, depuis que je mange beaucoup plus de légumes, céréales et autres légumineux, je parviens à satiété beaucoup plus rapidement. Chose étonnante: lorsque je remange de la viande ou tout simplement, lorsque je mange très gras, je me surprends à avoir encore faim une fois le repas terminé. Le syndrome du menu \"best of\" en somme.
  • Depuis que je suis végétarien je découvre de nouveaux aliments tous les jours
    Depuis que je suis végétarien je découvre de nouveaux aliments tous les jours
    Flickr:Lablascovegmenu
    Il faut bien la remplacer cette viande. Pâtes, lentilles, pois chiches, soja, quinoa... avouons que ça ne fait pas rêver. Détrompez-vous. Lorsque j\'ai retiré de la viande, je me suis mis à utiliser beaucoup plus d\'herbes aromatiques, épices et autres condiments. Coriandre, persil plat, curcuma, cumin, gomasio... Sans parler des légumes dont je découvre sans arrêt de nouvelles espèces, en cherchant un peu. Un exemple? La tétragone, au menu ce week-end, vous connaissez? C\'est une variété d\'épinard nous venant de Nouvelle-Zélande. Tout cela est peut-être loin d\'être franchouillard mais qu\'importe, je découvre et redécouvre des goûts, je m\'éduque. D\'ailleurs, ça ne me coûte pas plus cher. Alors que je n\'ai jamais dépensé aussi peu d\'argent pour mon alimentation, je n\'ai jamais aussi bien mangé.
  • J'ai changé ma manière de consommer
    J'ai changé ma manière de consommer
    Shutterstock
    Mon problème n\'est pas tant la viande que l\'élevage industriel. En toute logique, j\'ai également changé modifier ma manière de consommer. Comment? Dans la mesure du possible, j\'essaye de manger bio. Ensuite, je cherche à consommer local, ce qui est loin d\'être évident lorsqu\'on habite en ville. Néanmoins, de plus en plus de services (paniers, La ruche qui dit oui) permettent de le faire. Cela ne me coûte généralement pas plus cher, j\'achète des fruits et légumes de saison directement auprès des producteurs. Pour quelle raison contribuer aux marges des géants de la grande distribution lorsque je peux payer directement le producteur qui se donne la peine de faire du bio? Cela n\'aurait pas de sens.