INTERNATIONAL
29/03/2015 03:24 EDT | Actualisé 29/03/2015 03:28 EDT

L'intervention canadienne en Syrie sème l'inquiétude

June 5 2010- Exclusive interview with Immigration Minister Jason Kenney on new reforms to regulate immigration consultants as a result of the Star's 2007 investigative series. (Photo by David Cooper/Toronto Star via Getty Images)
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June 5 2010- Exclusive interview with Immigration Minister Jason Kenney on new reforms to regulate immigration consultants as a result of the Star's 2007 investigative series. (Photo by David Cooper/Toronto Star via Getty Images)

Si le Canada choisit d'étendre son intervention militaire en Syrie, il rencontrera plusieurs obstacles sur son chemin, selon un expert de l'armée. Les troupes canadiennes devront notamment éviter les batteries de missiles et négocier l'utilisation de radars de défense aérienne.

Le Parlement débat actuellement de la nécessité et de la légalité de l'intervention en Syrie, mais certains s'inquiètent des risques de mener des frappes aériennes sur le territoire syrien.

La menace pour les avions-chasseurs canadiens pourrait émaner non seulement des extrémistes, mais aussi des troupes loyalistes du régime el-Assad.

Des membres de la coalition internationale qui ont déjà commencé une offensive en Syrie n'ont pas été touchés par des tirs parce qu'ils ont vraisemblablement averti le gouvernement syrien qu'ils allaient détruire tous les missiles détectés sur leurs radars de défense, selon George Petrolekas, de la Conférence des associations de la défense.

Impossible de savoir, pour l'instant, si les pilotes canadiens recevront les mêmes instructions.

Le ministre de la Défense du Canada Jason Kenney a toutefois assuré à l'émission « Question period » au réseau CTV que les frappes aériennes des Américains avaient été « sans risque » pour l'instant.

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