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06/03/2015 11:22 EST | Actualisé 06/05/2015 05:12 EDT

Complot évité à Halifax: les accusés seront de retour en Cour le 10 avril

HALIFAX - Les deux personnes accusées d'avoir planifié une attaque dans un centre commercial de Halifax le jour de la Saint-Valentin retourneront devant la Cour provinciale de la Nouvelle-Écosse le 10 avril pour connaître la date de leur enquête préliminaire.

Lindsay Kanittha Souvannarath, une femme de 23 ans de Geneva, en Illinois, et Randall Steven Shepherd, un résidant de la capitale néo-écossaise âgé de 20 ans, ont été accusés de complot dans le but de commettre un meurtre le mois dernier.

Ils font aussi face à des accusations de complot dans le but de déclencher un incendie, de possession illégale d'armes dans un dessein dangereux pour le public et d'avoir proféré des menaces sur les médias sociaux.

La date pour la suite des procédures a été déterminée vendredi matin après une brève audience. Les deux présumés complices étaient présents au tribunal.

En marge de l'audience, la procureure Shauna MacDonald a déclaré que la Couronne recevait toujours de nouvelles preuves obtenues par la police. Elle prévoit en communiquer certaines aux avocats de la défense lundi.

La semaine dernière, Me MacDonald avait affirmé que l'accusation de conspiration est le résultat d'une forme d'entente intervenue entre les accusés.

Les informations de la Couronne laissent supposer que les infractions qui se sont déroulées entre le 6 janvier et le 14 février l'ont été de concert avec James Lee Gamble, un homme de 19 ans qui a été retrouvé mort dans son domicile de Halifax le 13 février.

Aucune de ces allégations n'a encore été prouvée en Cour.

Les autorités policières estiment que si le complot n'avait pas été déjoué quelques heures avant le moment choisi par les conspirateurs, l'attaque planifiée au centre commercial pour la Saint-Valentin aurait pu faire plusieurs morts.

Après les arrestations, la GRC et la Police régionale de Halifax ont sollicité l'aide du public pour leur enquête. Quelques jours plus tard, les corps de police ont affirmé avoir reçu de nombreux renseignements concernant les deux accusés et des informations concernant leurs activités en ligne.