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25/02/2015 09:28 EST | Actualisé 25/02/2015 09:28 EST

UFC 186 : pas de GSP, mais deux ceintures à l'enjeu

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MONTRÉAL – Georges St-Pierre ne sera pas la tête d’affiche cette fois-ci pour le retour de l’Ultimate Fighting Championship (UFC) à Montréal. Toutefois, malgré l’absence de l’enfant chéri des Québécois, l’événement UFC 186 promet beaucoup d’action puisque deux combats de championnat seront présentés dans l’enceinte du Canadien de Montréal le 25 avril.

« Outre Las Vegas et Atlantic City, les deux seuls endroits où l’on a tenu plus de galas, Montréal est la ville numéro un pour notre organisation. Il s’agit aussi d’une 17e présence pour l’UFC au Canada et pour une première fois, il y aura deux combats de championnat », a déclaré mercredi le directeur général de la division du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande de l’UFC, Tom Wright.

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En finale de la soirée, l’Américain T.J. Dillishaw (11-2) défendra son titre des poids coqs (135 lb) devant le Brésilien Renan Barao (36-2), tandis qu’en demi-finale, l’Américain Demetrious Johnson (21-2-1) tentera de conserver sa couronne des poids mouches (125 lb) face au Japonais Kyoji Horigushi (15-1).

« Quand GSP s’est battu la dernière fois au Centre Bell (le 16 mars contre Nick Diaz), je faisais les frais du deuxième combat de la soirée. Déjà, l’aréna était rempli! À Las Vegas, il n’y a presque personne avant l’événement principal. L’atmosphère est incroyable ici et les partisans sont des connaisseurs », a avancé Dillishaw, se remémorant son gain aux dépens du Japonais Issei Tamura.

« Je viens ici pour donner un bon spectacle et gagner. Je ne parle pas français, mais j’apprendrai quelques mots avant de revenir », a pour sa part promis Johnson.

Par ailleurs, en cas de victoire pour les deux champions, un super choc entre les deux titulaires des deux plus petites catégories de poids de l’UFC pourrait bien être mis sur pied.

« Si tout va bien et que l’on gagne tous les deux, pour deux millions de dollars, pourquoi pas?, s’est exclamé Johnson. Jamais deux champions se sont affrontés alors qu’ils avaient encore tous deux leur ceinture, faisons-le! »

« Il n’y a pas de mauvais sang entre nous. Johnson est un excellent combattant et il veut être bien payé. C’est normal, a renchéri Dillishaw. C’est aussi le genre de combat que je recherche. »

Six Québécois en action

La sous-carte devrait également susciter l’intérêt des amateurs d’ici, puisqu’il y aura six Québécois sur la carte.

Valérie Létourneau (6-3), Nordine Taleb (10-2), Olivier Aubin-Mercier (5-1), John Makdessi (12-3), Patrick Côté (20-9) et Yves Jabouin (20-9) tenteront tous d’épater la galerie au Centre Bell.

Ils feront respectivement face à l’Ontarienne Jessica Rakoczy (1-4), au Brésilien Claudio Silva (12-1), à l’Américain David Michaud (8-1), à l’Américain Abel Trujillo (12-6), à l’Américain Joe Riggs (40-15) et au Brésilien Thomas Almeida (18-0).

« Je m’y attendais un peu d’être présent quand j’ai su que l’UFC revenait à Montréal, mais je suis excité tout de même. C’est un honneur de faire partie de tout ça, surtout quand tu regardes qui est sur la carte », a candidement mentionné Aubin-Mercier, un finaliste de l’émission de télé-réalité The Ultimate Fighter Nations : Canada vs Australia.

« T. J. Dillishaw a réalisé la plus grosse surprise de l’histoire de mon sport et Demetrious Johnson est une légende à son poids. De mon côté, mon adversaire est Américain, mais il a un nom plus Québécois que moi...et je ne peux pas vraiment vendre autant que GSP! », a-t-il ajouté en s’esclaffant.