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24/02/2015 11:28 EST | Actualisé 26/04/2015 05:12 EDT

Les universités sont-elles devenues des repaires de violeurs?

MONTRÉAL - Depuis le début des temps, le viol a marqué les époques. Les femmes ont souvent porté la double étiquette de victimes et coupables d'être victimes. Le viol est fort probablement le seul crime qui touche autant de femmes. Ne l'a-t-on pas constaté récemment avec la vague de dénonciations de celles qui ont gardé le silence durant des années, parfois une grande partie de leur vie.

Et même si la connaissance de l'être humain se raffine, que l'information circule dans tous les médias et sur tous les réseaux sociaux, que les moeurs sont plus libres que jamais, comment expliquer que les étudiantes universitaires affichent de si sombres statistiques: une étudiante sur cinq a été violée. Et dans 90 pour cent des cas, le violeur est une connaissance de la jeune fille. Lors des fêtes, fréquentes chez les jeunes, l'alcool coule à flot, et on profite souvent de l'inexpérience des nouvelles venues pour les saouler et abuser d'elles. On dit qu'un étudiant aura commis six viols au cours de ses études.

Les statistiques disent également que c'est dans les universités pour clientèle fortunée, où on pratique des sports de haut niveau, qu'on note le plus grand nombre de viols comme par exemple à l'université Notre-Dame, en Indiana, qui accueille 15 000 étudiants et dispense son haut-savoir moyennant 60 000 $ par an. «USA: l'épidémie silencieuse», le jeudi 5 mars, 20h.

Ni le gras, ni le sucre

Ces dernières années, on remarque une augmentation marquée de la prise de poids parmi les individus. On accuse la malbouffe, les aliments trop gras ou alors trop sucrés ou en trop grande quantité, mais une expérience semble démontrer qu'on aurait mis le doigt sur le vrai coupable.

Deux frères, jumeaux identiques et tous deux médecins, Xand et Chris Tulleken, ont tenté une expérience. Durant un mois, l'un s'est astreint à ne manger que des aliments gras alors que l'autre a consommé exclusivement des aliments sucrés. Un mois plus tard, on ne constate pas d'augmentation de poids marquée chez les deux sujets. Mais qu'en est-il alors? L'observation démontre que les gens consomment autant d'aliments à la fois gras et sucrés qui, combinés à un ensemble de faits, peut causer du tort.

Or, l'expérience démontre que ce sont les aliments gras et sucrés (beigne au miel, gâteau au fromage, hamburger nappé de sauces sucrées) qui provoquent l'accumulation de la graisse. Ces aliments ne se retrouvent nulle part dans la nature, ils sont un produit de l'homme. Et si on flanche toujours à en consommer, c'est que cette combinaison stimule le système de récompense du cerveau qui ne transmet plus alors le message d'arrêter d'en manger.

«La vérité sur le sucre versus le gras» à Explora, le jeudi 5 mars, 22h30.

D'ici à la Soirée des Jutra

À quelques jours de La soirée des Jutra, Radio-Canada met l'accent sur le «Cinéma d'ici» en diffusant «Roche papier ciseaux» de Yan Lanouette-Turgeon, un drame réunissant des personnages qui, chacun à leur façon, cherchent des solutions à leur vie sans éclat, ce dimanche, 22h55. Suivra, à 0h50, «En terrains connus» de Stéphane Lafleur, dans lequel un frère et une soeur partageront un moment qui les rapprochera. Et le vendredi 6 mars, pour les couche-tard, à 1h30, «Coteau rouge», comédie dramatique d'André Forcier, met en scène une famille dont la vie des membres se joue sur de multiples tableaux.

En Suisse, à l'université de Lausanne, on forme des policiers scientifiques. À «Des écoles pas comme les autres», on découvre tous les champs couverts par le programme de l'École de sciences criminelles qui prépare les étudiants à scruter le moindre détail, de l'empreinte digitale à la fibre textile. Filatures, scènes de crime, écriture, concentrations auxquelles s'ajoutent la fraude et la cybercriminalité, les étudiants ont fort à faire durant ces années d'études. À TV5, le mercredi 4 mars, 19h.

La comédienne et animatrice Anaïs Favron nous guide dans les marchés aux puces québécois. Pour son plaisir et le nôtre, elle s'intéresse aux personnes qui y travaillent, des passionnés de la brocante, toujours à l'affût pour dénicher l'objet rare, recherché, qui trouvera facilement preneur. Il y a des stratagèmes pour dégoter l'objet unique et surtout, qui comblera l'acheteur et le tiroir-caisse du brocanteur. «La guerre des puces», à Vrak.tv, 18h, le jeudi 5 mars.

À TVA: Martin (Matte) n'est pas toujours chaud lorsqu'il s'agit de remplir ses devoirs de parent responsable. Malheureusement pour lui, l'équipe de soccer de son fils a gagné, ce qui l'amène à devoir accompagner Léo dans un grand tournoi qui doit se tenir… loin, trop loin. Martin a donc l'idée de le confier au père d'un petit camarade dans «Les Beaux Malaises», le mercredi 4 mars, 21h.

À TÉLÉ-QUÉBEC: Mariloup Wolfe rencontre un groupe de 175 enfants qui ont une foule de questions à lui adresser comme par exemple sur sa beauté, est-elle naturelle ou grâce à un truc quelconque, puis a-t-elle envie de changer de mari parfois? À «Dis-moi tout», ce dimanche, 18h30.

À TV5: Patrick de Carolis nous guide «Du royaume de Siam aux temples d'Angkor», des noms qui évoquent des contes aux couleurs des «Mille et une nuits», à l'époque où ces lieux étaient fréquentés par rois et explorateurs qui ont légué un fabuleux patrimoine. «Le Grand Tour», le jeudi 5 mars, 20h.

À ARTV: des mannequins ont trouvé une façon rapide et efficace d'être reconnues sur les réseaux sociaux grâce aux «selfies». Les couturiers et designers leur proposent vêtements, chaussures et bijoux, qu'elles portent pour le bénéfice de leurs milliers sinon millions de «followers», disent-elles. Les Adenorah, Kenza et autres «It Girls» récoltent un pourcentage sur chaque article qui se vend grâce à leur influence, tout en rendant compte des détails de leur vie palpitante. «Je poste donc je suis», ce dimanche, 20h.

À EXPLORA: des changements de style de vie prennent forme, tout doucement, et «Volteface» se fait le témoin de ce qui pourrait être un nouvel art de vivre. Le jeudi 5 mars, 19h, certains innovateurs ont décidé d'utiliser tous les espaces disponibles, toits, petits terrains autour des arbres de la ville pour se faire urbainculteurs. On en tire deux avantages non négligeables: on consomme des produits locaux et on a évité de longs transports de ces marchandises sans parler des sous économisés.

VtéléWEB: envie d'un cheesecake ou envie de voir Laurent Paquin ou mieux, envie de voir Laurent Paquin préparer un cheesecake? Alors Nicolas Pinson, comédien doublé d'un humoriste, devient, pour les besoins de «Nico vous mijote», un cuisinier fréquenté par tout le bottin artistique qui, l'espace d'une recette, offre un savoureux divertissement, le mardi 3 mars.