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Ukraine: le président veut un cessez-le-feu immédiat et une solution permanente

Former Ukrainian foreign minister  Petro Porochenko talks to reporters after a meeting with French president Francois Hollande, at the Elysee Palace, in Paris, Friday, March 7, 2014.The Ukrainian politicians discussed the current situation in Ukraine with the French President. (AP Photo/Christophe Ena)
Former Ukrainian foreign minister Petro Porochenko talks to reporters after a meeting with French president Francois Hollande, at the Elysee Palace, in Paris, Friday, March 7, 2014.The Ukrainian politicians discussed the current situation in Ukraine with the French President. (AP Photo/Christophe Ena)

MUNICH - Le président ukrainien réclame un cessez-le-feu rapide dans l'est de son pays, et veut une résolution du conflit plutôt qu'un gel des hostilités.

Petro Porochenko renouvelle aussi ses appels pour recevoir de l'aide en armes de défense, ce à quoi s'opposent les pays d'Europe.

M. Porochenko s'est adressé samedi à la Conférence sur la sécurité de Munich, alors que les efforts diplomatiques pour calmer le conflit dans l'est de l'Ukraine se multiplient.

Le président a déclaré qu'il n'y avait pas de «solution temporaire» au conflit, qui devait être résolu et non «gelé».

L'Ukraine est en faveur d'un «cessez-le-feu complet et immédiat» et la Russie devait aussi être prête, a-t-il dit.

Par ailleurs, la chancelière allemande, Angela Merkel, a affirmé samedi qu'elle n'était pas certaine qu'une entente de paix sera conclue entre la Russie et l'Ukraine.

Angela Merkel et le président français, François Hollande, se sont rendus à Kiev et à Moscou pour présenter un plan de processus de paix aux dirigeants des deux pays. Les deux chefs prévoyaient discuter samedi par conférence téléphonique avec les présidents russe et ukrainien.

«Ce conflit ne peut être résolu avec des moyens militaires», a déclaré Mme Merkel à Conférence sur la sécurité.

Elle a poursuivi en disant ne pas être assurée que les discussions pour interrompre les combats entre l'armée ukrainienne et les séparatistes prorusses dans l'est de l'Ukraine seraient fructueuses, «mais, à mon avis et à celui du président français, ça vaut la peine de tenter le coup».

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