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06/01/2015 07:41 EST | Actualisé 08/03/2015 05:12 EDT

Un parcours peu ordinaire vers le 2e tour pour les Panthers de la Caroline

CHARLOTTE, États-Unis - L'entraîneur des Panthers de la Caroline, Ron Rivera, dit n'avoir jamais vécu de saison du genre depuis son arrivée dans la NFL, il y a 30 ans.

Le quart Cam Newton a subi des fractures au dos dans un accident de la route, l'ailier défensif Greg Hardy a été trouvé coupable de violence conjugale et la maison de Rivera a été victime d'un feu, causant des dommages chiffrés à un demi-million de $.

«Ç'a été différent, a dit Rivera. Il est arrivé des choses qui ne s'inventent pas.»

Les Panthers sont devenus le premier club de l'histoire de la NFL à atteindre les éliminatoires en ayant passé plus de deux mois sans victoire.

Ils ont mérité le titre de leur section avec un dossier de 7-8-1, terminant l'année avec quatre gains de suite, puis ils ont battu l'Arizona 27 à 16 au premier tour.

Les Panthers s'orientent maintenant vers Seattle où les Seahawks (12-4) les attendent samedi soir, avec à l'enjeu une place dans le match de championnat de la Nationale.

Le groupe de Charlotte n'est pas complexé par sa fiche, y voyant même, d'un certain angle, une bonne façon de s'endurcir pour les matches éliminatoires.

En plus de ses fractures au dos, Newton a dû surmonter des ennuis à la cheville et aux côtes.

«S'il n'avait pas été protégé par un ange de Dieu dans son camion, je ne sais pas ce qui serait arrivé, a dit le demi de coin Josh Norman. Il a été béni.»

Rivera se concentre déjà sur la préparation pour Seattle, tandis que sa femme s'occupe de déterminer où ils vont habiter pendant les prochains six à huit mois, pendant que sera rebâti leur domicile.

Les Panthers s'entraînent avec des bruits de foules ajoutés dans leur stade pour tenter de simuler les conditions au CenturyLink Field, l'un des stades les plus bruyants de la ligue.

Le fait que les Panthers soient encore dans la course malgré sept matches de suite sans victoire, en octobre et en novembre, dit tout sur la formation, selon le centre Ryan Kalil.

«Peu importe ce qui est arrivé dans le vestiaire ou à l'extérieur, nous sommes toujours restés soudés ensemble et nous n'avons jamais arrêté de travailler», a t-il résumé.